Présidentielle 2027 : pourra-t-on sortir du chaos ?
11 août, parLe 9 juin 2024, Macron perd les élections européennes (il s’était personnellement impliqué dans la campagne). Sans attendre les résultats (…)
13 novembre 2008, par

On peut dire tout ce qu’on veut sur la crise que nous venons de vivre autour des prix des carburants : sur les causes de cette crise, sur son déroulement et sur ses effets positifs ou négatifs. Ce qui est sûr et certain, c’est que ce genre de conflit social va se reproduire et risque même d’être encore bien plus explosif ou tendu.
En effet, le contexte à la fois local et global qui est à la base de ce conflit sur les carburants ne peut que s’aggraver dans la période à venir. Pour tous les experts, la crise économique et financière qui vient d’éclater va durer et s’étendre au monde entier et dans tous les domaines.
Le récent conflit a montré à travers ses conséquences l’extrême fragilité de notre économie. Compte tenu de notre taux de chômage (un tiers de la population en âge de travailler) et de l’ampleur de nos inégalités sociales (plus de la moitié de la population sous le seuil de pauvreté, pourcentage record de grandes fortunes, fossé entre les “deux mondes”), le pire est à craindre avec les conséquences de cette crise mondiale à La Réunion.
Dans ces conditions, lorsqu’éclatera un nouveau conflit, comment sera-t-il réglé ? Avant tout, il devra l’être sur la base du respect de certains principes.
Ces principes de base sont l’égalité entre les citoyens et la justice sociale. Et l’État est pleinement responsable de l’application de ces principes républicains, par un partage équitable des revenus.
Son représentant ne peut donc pas gérer un conflit en privilégiant l’intérêt particulier au détriment de l’intérêt général, comme vient de le faire le préfet, de mèche avec certains patrons. Au nom de quoi les supers profits des pétroliers doivent-ils être financés par les Réunionnais ?
Les responsables des collectivités réunionnaises (Région, Département et Communes) ont, quant à eux, démontré qu’ils accordent la priorité au respect du droit de leurs compatriotes au travail, au logement, au pouvoir d’achat etc... Donc aux investissements nécessaires pour continuer les activités.
Demain, d’autres conflits vont surgir. Les issues équitables ne pourront être trouvées dans la démagogie et dans le mépris des Réunionnais. C’est une question de principes.
L. B.
Le 9 juin 2024, Macron perd les élections européennes (il s’était personnellement impliqué dans la campagne). Sans attendre les résultats (…)
Mézami si mi di azot mi rèss dan lé ba é sète ané la fré la okip amwin. Sépa la vyéyèss lotèr pars lé vré konm i di « toulézan douz moi » é afors (…)
In kozman pou la rout
Fréquence plus élevée et temps de parcours réduit entre Saint-Paul et Saint-Benoît via Saint-Denis
Lettre ouverte au président de la République
Importantes conséquences économiques, sociales et environnementales
Impact de conflits lointains dans un pays insulaire dépendant de lointaines importations
Combattre les causes du chômage de masse
Accélération de la crise du système néocolonial
180 litres d’eau par jour par personne : droit dans le mur
À La Réunion l’école est obligatoire et doit être gratuite
Lutte des Chagossiens