Visas : ce qui est possible en Guyane doit l’être à Mayotte et à La Réunion
2 septembre, parSuppression des visas pour les Brésiliens pour des séjours de moins de 30 jours
2 décembre 2009, par
Dans le cadre du partenariat entre la Région Réunion et l’État, une solution importante et partagée a été trouvée depuis plus de deux ans au grave problème des déplacements dans notre île. Cette solution s’inscrit non seulement dans le cadre d’une politique globale et cohérente pour le développement durable mais encore elle est semblable à celle qui est mise en œuvre dans de nombreuses régions en France et dans le monde : le tram-train.
Un accord a été signé à Matignon en 2007 pour financer ce projet et depuis cette date, les services de l’État et de la Région n’ont cessé de travailler main dans la main et avec les autres partenaires (Union européenne, groupement privé) pour le finaliser et l’adapter aux nouveaux paramètres techniques, financiers etc. Ce travail partenarial a eu des résultats exceptionnels sur le plan des délais et des coûts, au point de recevoir un Prix international.
Comme il restait un problème à régler (celui de la dotation ferroviaire de l’État à La Réunion comme aux autres régions françaises), certains politiciens y ont vu une opportunité pour régler des comptes électoralistes, en faisant croire qu’il s’agit d’un "projet Vergès". Du coup, ils ont menti aux Réunionnais et les ont trahis, tout en cherchant à poignarder le partenariat institutionnel.
La lettre envoyée lundi soir par le Premier ministre au président de la Région sur le tram-train sauve ce partenariat et met en cause l’attitude de ces politiciens à l’égard de leur parti comme du gouvernement. En fait, ils utilisent leur étiquette UMP non pas pour défendre des projets gouvernementaux mais pour les dénoncer dès que la Région en est partenaire.
La lettre de François Fillon clarifie la situation dans cette période de relance face à la crise et elle renvoie les adversaires du tram-train à leur sectarisme. Elle s’inscrit dans les engagements du président de la République, le 6 novembre à l’Élysée, en faveur du respect, de la confiance et de l’égalité entre la métropole et les Outre-mer.
Face aux problèmes cruciaux à régler, les Réunionnais ne veulent plus se faire piéger par certaines mœurs honteuses et désastreuses du passé. Et l’immense majorité d’entre eux, quelles que soient leurs opinions, disent aujourd’hui dans l’union : vive le partenariat institutionnel !
L. B.
Suppression des visas pour les Brésiliens pour des séjours de moins de 30 jours
Mézami pétète zot va domann amwin pou kossa mi di sak mi sa di, sansa kissa la done amwin la pèrmissyon pou dir sak mi sava dir é zot nora rézon. (…)
In kozman pou la route
Introduction de matériel végétal professionnel à La Réunion
« La FSU 974 aux côtés de l’intersyndicale de Mayotte et de notre camarade Rivo »
Grève reconduite jusqu’au 6 septembre
180 litres d’eau par jour par personne : droit dans le mur
À La Réunion l’école est obligatoire et doit être gratuite
Recrutement de travailleurs des pays voisins pour couper la canne pendant plusieurs mois
Protection bénéficiant à un pilier du néocolonialisme français à La Réunion
Une catastrophe se prépare dans l’indifférence
Rapport de l’Inspection générale des finances