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20 août, par30e anniversaire de l’alerte lancée par Paul Vergès sur la crise climatique
17 novembre 2006

Avec le début des opérations de vote, où un deuxième tour reste possible, le parti Socialiste arrive au terme du nouveau processus engagé pour la désignation de son candidat à la présidentielle. C’est aux adhérents qu’il appartient donc de trancher. Une attitude novatrice et présentée comme un “approfondissement” de la démocratie.
Manifestement, du moins en France, la méthode semble avoir séduit. Les médias ont complaisamment relayé dans l’opinion les péripéties d’un exercice qui se veut “authentiquement” démocratique. Mais maintenant que les jeux sont faits, il est peut-être temps de revenir à la réalité en remettant les choses à leur véritable place.
Car le processus de désignation d’un candidat d’un parti à l’élection présidentielle est avant tout une affaire interne à ce parti. Qu’en l’occurrence, le Parti Socialiste opte pour le mode du vote de ses adhérents, on aura au mieux un exercice de démocratie interne. Ce qui n’est pas mal, mais qui devrait, pour que la démocratie ne soit pas dévoyée de son sens, s’en tenir précisément aux limites mêmes de ce parti.
Comment alors n’être pas pris d’un sentiment de malaise en voyant ce débat interne jeté en pâture à toute l’opinion publique ? Presque sommée, elle aussi, de trancher. Comment ne pas être agacé devant le parasitage constant de ce processus par des sondages venant de soi-disant “sympathisants” ? Comment ne pas se poser des questions sur la volonté, abondamment appuyée par les médias, de pousser à une bipolarisation classique de la campagne électorale en escamotant le débat de fond sur une véritable alternative ?
Vous avez dit démocratie !
J.M.
30e anniversaire de l’alerte lancée par Paul Vergès sur la crise climatique
Ni antan kékfoi dann zoinal bann zoinalissti parl la rout la soie. Sirman ni domann anou kossa i lé so rout-la. Kossa li lété dann tan lontan é (…)
In kozman pou la route
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