APE : alerte générale sur les emplois à La Réunion, résultat de l’aliénation
9 juin, parRisque d’anéantissement des emplois liés à la production de richesses à La Réunion
Le président veut de nouveau imposer
16 mai 2025, par

« Le financement du modèle social repose trop sur le travail », a estimé le président le 13 lors d’une interview diffusée sur TF1. Il souhaite que le gouvernement ouvre « ce chantier avec l’ensemble des forces syndicales et patronales ».
Un nouveau sujet explosif qui va être mis sur la table dans les prochains mois. Le mardi 13 mai, le chef de l’Etat a déclaré sur TF1 que le financement du modèle social français « repose trop sur le travail », pesant ainsi lourdement sur le portefeuille des actifs, mis à contribution. Il souhaite donc que le gouvernement organise « une conférence sociale », pour retravailler ce dossier.
Il veut ainsi décharger les actifs. Emmanuel Macron a proposé d’aller chercher des sources de financement autres que le travail uniquement, évoquant la « consommation » parmi les pistes de substitution.
« Je demande au gouvernement d’ouvrir ce chantier avec l’ensemble des forces syndicales et patronales » a-t-il conclu. « Quand on regarde nos voisins, certains taxent davantage la consommation » a-t-il ensuite appuyé.
Emmanuel Macron a aussi appelé sur TF1 à ouvrir une « négociation sociale » sur « la qualité du travail et l’évolution des formes de travail » alors que « de plus en plus de jeunes (...) ne veulent pas être salariés » et « de plus en plus de seniors » veulent « travailler différemment ».
Pour Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, à laquelle il était confronté lors de cet entretien, cela a « déjà été fait l’année dernière », mais « a débouché sur des mesurettes ».
Vers la suppression de la CSG
Le président a également été interpellé sur le coût du travail. « Pour que le travail paye », Michel Picon, président de l’Union des entreprises de proximité (U2P), a avancé une solution radicale : supprimer la CSG (contribution sociale généralisée, l’un des principaux impôts des particuliers en France) et la CRDS (contribution pour le remboursement de la dette sociale).
« La piste que suit monsieur Picon qui est de dire ’on doit alléger ce qui pèse sur le travail’ est bonne », a répondu Emmanuel Macron. « Mais je pense que c’est vers les cotisations qu’il faut aller chercher plutôt que vers les contributions ».
Une baisse des cotisations est largement demandée par le patronat qui prêche depuis plusieurs mois pour la mise en place d’une TVA sociale.
« Le problème le plus important de la France, c’est qu’elle ne produit pas assez », a assuré le président, renouant avec le discours de ses ministres sur le taux d’emploi en France. « On joue une compétition de football. Quand les Allemands sont à 11 sur le terrain, nous, on est à 9. Quand les États-Unis sont à 11, nous sommes à 8 », a-t-il imagé.
Risque d’anéantissement des emplois liés à la production de richesses à La Réunion
Mézami mi rapèl lo tan nou téi koné fé gran-gran lopérassion : kissoi bann miltiplikassion plizyèr shif, kissoi bann divizion, kissoi mèm lo (…)
L’ouverture aux services de l’Accord de partenariat économique (APE) entre l’Union européenne, les Comores, Madagascar, Maurice et les Seychelles (…)
In kozman pou la rout
Communiqué officiel du 40e Conseil des ministres de la COI
Qui a dit que le peuple réunionnais était condamné à subir les schémas descendants de la mondialisation marchande et à n’être que le spectateur (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture