Les questions du temps présent
21 juillet, parCeux qui n’ont que la France comme horizon indépassable tournent en rond
Encore une décision qui favorise la propagation de la COVID-19 à La Réunion
28 juillet 2020, par

Entre le moment où un passager voulant se rendre à La Réunion subit le test de dépistage obligatoire, et celui où il embarque, aucune quarantaine n’est exigée alors que les aéroports sont dans une zone de circulation active du coronavirus en France. Plus le délai entre le test et l’embarquement est long, plus important est le risque de contracter la COVID-19. Un communiqué d’Air Austral indique que ce délai peut aller jusqu’à 5 jours : test vendredi pour un vol le mardi suivant. Encore une décision qui favorise la propagation de la COVID-19 à La Réunion.
Dans un communiqué diffusé hier, Air Austral rappelle que « depuis le 18 juillet, le gouvernement a rendu obligatoire pour tout passager souhaitant accéder aux territoires d’Outre-Mer, la présentation d’un résultat négatif au test PCR Covid 19 avant leur embarquement. Sans ce test ou en cas de résultat positif, le passager ne sera pas en mesure de voyager ».
Pour faciliter l’accès au test, Air Austral a conclu un partenariat avec BIOGROUP. Les passagers pourront être accueillis sans rendez-vous dans un des 850 laboratoires de cette société, « comme exigé jusqu’à 72h avant son vol ».
Mais un peu plus loin, ce délai maximal de 72 heures est allongé jusqu’à 120 heures, soit 5 jours, comme le précise la compagnie : « pour les passagers d’Air Austral ayant un vol prévu les lundi ou mardi au départ de Paris, il sera autorisé de façon exceptionnelle et à titre dérogatoire de fournir le résultat d’un test RT-PCR négatif réalisé le vendredi qui précède ».
C’est une nouvelle faille dans le dispositif de protection de la population de La Réunion des cas importés en provenance de France. En effet, après avoir réalisé son test en France jusqu’à 5 jours avant l’embarquement, le passager n’est contraint à aucune quarantaine, et n’est pas obliger de porter de masque en dehors de son domicile. De plus, l’aéroport est situé en Ile de France, région concernée par une reprise de l’épidémie. Un passager testé négatif au COVID-19 plusieurs jours avant d’embarquer court donc un risque d’être contaminé entre le test et l’entrée dans l’aérogare, où toutes les mesures sont prises pour éviter les nouvelles contaminations.
Dans ces conditions, il n’est pas étonnant que des passagers testés négatif en France et donc autorisés à embarquer pour La Réunion se révèle en réalité porteur du Coronavirus à l’entrée sur le territoire, comme le soulignaient les résultats positifs à des tests de dépistage pratiqués au bout d’une semaine de quarantaine à leur arrivée à La Réunion.
Avec la fin de la quarantaine, et en raison de la difficulté à obliger tous les passagers à se tester une seconde fois à La Réunion, il est inévitable que des porteurs du COVID-19 arrivent à La Réunion et considèrent qu’ils peuvent se comporter comme s’ils n’avaient pas le virus, car ils se basent sur le résultat du test en France.
Voilà pourquoi ce protocole reste à revoir, tout en sachant que la meilleure garantie pour vaincre l’épidémie de coronavirus à La Réunion est la fermeture de l’aéroport, porte d’entrée du coronavirus à La Réunion.
M.M.
Ceux qui n’ont que la France comme horizon indépassable tournent en rond
Mézami na pwin lontan mwin la ékrir in n’afèr dann in biyé pou dir d’apré sak mi antann in pé partou épi sak mi lir ossi dann zoinal, bann zansien (…)
In kozman pou la rout
NaMo Green Rail, sur la ligne Jind-Sonipa
D’autres communes concernées à La Réunion ?
Convention de subvention avec l’Agence française de développement
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Création du Port Sec III
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois