Devant l’impasse des PEC, réunir la Conférence Territoriale de l’Action Publique
23 juillet, parBaisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
L’été accélère l’épidémie
14 mars 2019

Du 25 février au 3 mars 2019, 442 cas de dengue ont été confirmés. Les cas ont été identifiés dans 19 communes, dont plus du tiers à Saint-Louis. Depuis le début de l’épidémie, plus de 8500 cas de dengue ont été signalés, dont près de 1700 depuis le début de l’année. Dans un communiqué, la préfecture détaille des mesures prises par l’État pour lutter contre l’épidémie. Dans cet extrait, il est question de moyens supplémentaires pour des médecins volontaires.
« La circulation du virus s’accélère avec une augmentation notable du nombre de cas signalés : du 25 février au 3 mars 2019, 442 cas de dengue ont été confirmés. Dans le sud de l’île, le nombre d’hospitalisations est en hausse (51 personnes ont été hospitalisées depuis le début de l’année), ainsi que le nombre de passages aux urgences. La Préfecture de la Réunion et l’ARS Océan Indien appellent la population à la vigilance. La dengue est une maladie, qui peut évoluer vers une forme sévère et être fatale, selon l’état de santé du patient. Il faut donc consulter immédiatement son médecin en cas de symptômes, et se protéger des piqures de moustiques à l’aide de répulsifs.
Dans ce contexte épidémique, la participation active des réunionnais dans la mise en œuvre des mesures de prévention est essentielle pour limiter l’extension du virus. Des ambassadeurs réunionnais se mobilisent, aux côtés des autorités sanitaires, pour relayer les messages de prévention auprès de la population, dans le cadre de la campagne de communication « La dengue, STOP aux idées reçues ».
Au vu de la recrudescence du nombre de cas signalés ces derniers jours, connaître et appliquer les mesures de prévention pour lutter contre le virus de la dengue, reste de loin le moyen le plus efficace pour éviter de contracter la maladie et de la transmettre à son entourage.
En cas d’apparition de symptômes (forte fièvre, maux de tête, douleurs musculaires et/ou articulaires, sensation de grande fatigue), il est impératif de consulter immédiatement son médecin. Cette consultation permet d’établir un diagnostic, et donc soit confirmer qu’il s’agit bien de la dengue, soit orienter les recherches vers d’autres pathologies. Le diagnostic biologique de la dengue se fait habituellement en laboratoire de ville.
En complément, une centaine de médecins généralistes volontaires ont été dotés de tests rapides de diagnostic de la dengue. Ces tests, financés par la caisse d’assurance maladie et déployés par l’ARS, peuvent être réalisés directement par les médecins traitants dans leurs cabinets et permettent d’avoir un résultat immédiat. Ces résultats sont transmis en temps réel à l’ARS qui peut alors mobiliser des équipes de lutte anti-vectorielle dans les quartiers où un ou plusieurs cas de dengue ont été signalés.
Ces médecins volontaires ont également été dotés de flacons de produits répulsifs financés par l’ARS, à remettre aux patients pour qui le diagnostic de la dengue a été confirmé. En effet, il est impératif en cas de suspicion de dengue ou de confirmation par un résultat d’analyse de continuer de se protéger des piqûres de moustiques pour ne pas transmettre la maladie à son entourage.
Pour rappel : une personne malade peut contaminer des moustiques pendant une semaine à partir de l’apparition des symptômes. »
Baisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
Mézami lo ralé-poussé dsi lo fran CFA i dir dopi kék zané déza. Dann plizyèr péi l’afrik bann nouvèl zénérassion i komanss bouj dann brankar pou (…)
In kozman pou la rout
Résultat de la stratégie de Tereos océan Indien
Confirmation : le capitalisme à l’origine de la crise climatique
Effets de la sécheresse, du gaspillage et des fuites dans les canalisations
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois
Versement du reliquat de l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2025-2026