Un triple anniversaire de portée mondiale
18 juillet, par4 septembre 1996, 4 novembre 2016 et 12 novembre 2016
Communiqué de presse de la Préfecture
28 juin 2025, par

Sur proposition de Gérard COTELLON, directeur général de l’ARS La Réunion, Patrice LATRON, préfet de La Réunion, a décidé le retour au niveau 2 du dispositif ORSEC de lutte contre les arboviroses. Ce niveau correspond à une circulation virale autochtone modérée et marque la fin de la situation épidémique du chikungunya sur l’île.
Depuis plusieurs semaines consécutives le nombre de cas est en forte diminution et l’impact sur les urgences et la prise en charge hospitalière est revenu à la normale. A titre de comparaison, les cas confirmés étaient de 7.500 en semaine 13, au plus fort de l’épidémie, contre 197 en semaine 24, les passages dans les services d’urgences du département étaient de 389 admissions en semaine 16, contre 9 en semaine 25.
Les indicateurs sanitaires sont donc en forte baisse, et plus aucun impact significatif n’est observé en médecine de ville et à l’hôpital.
Supprimer la circulation du chikungunya : un engagement collectif
Afin d’éviter de nouvelles contaminations et de mettre fin à la circulation du virus, le service de lutte anti-vectorielle (LAV) de l’ARS La Réunion priorise ses interventions autour des cas déclarés par les laboratoires de biologie médicale. Il est donc essentiel, en cas de symptômes, de consulter son médecin et de réaliser une analyse de biologie.
Par ailleurs, les collectivités locales poursuivent les actions de salubrité, et de sensibilisation auprès de la population avec l’appui de l’ARS.
Les interventions LAV se concentrent également sur des sites stratégiques, notamment pour protéger les personnes les plus vulnérables : logements des nourrissons, des femmes en fin de grossesse et des personnes âgées avec comorbidités, maternités, EHPAD, crèches, établissements scolaires.
Sur ces sites, plusieurs actions sont déployées : prospections pour identifier et supprimer les gîtes larvaires, sensibilisation des occupants, distribution de répulsifs, traitements larvicides (contre les larves) en cas d’impossibilité de suppression des gîtes larvaires sur l’instant.
Les traitements insecticides seront réservés aux seuls périmètres d’intervention autour des cas, afin de limiter la mise en place de résistance à l’insecticide chez les insectes et les effets indésirables sur l’environnement.
Nous pouvons tous agir
Les autorités sanitaires rappellent l’importance d’une mobilisation individuelle et collective et invitent les Réunionnais à continuer à appliquer les gestes de prévention :
L’épidémie de chikungunya 2025 : une mobilisation importante de l’État
Par ailleurs, les services communaux, intercommunaux et 800 PEC LAV (parcours emplois compétences dédiés à la lutte anti-vectorielle) continuent à renforcer cette mobilisation, placée sous la coordination du Préfet, en étroite collaboration avec le directeur général de l’ARS.
Les partenaires (collectivités, associations, entreprises…) ont également organisé de nombreuses actions de sensibilisation (stand, sensibilisation de rue, dans les grandes surfaces, formation de leurs agents…).
4 septembre 1996, 4 novembre 2016 et 12 novembre 2016
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