Un triple anniversaire de portée mondiale
18 juillet, par4 septembre 1996, 4 novembre 2016 et 12 novembre 2016
Élimination des déchets, ces gîtes larvaires
14 janvier 2006

La forte concentration urbaine, la rareté du foncier, l’éloignement géographique, les enjeux environnementaux, la croissance démographique sont des facteurs qui rendent la gestion de nos déchets problématique. Puisque l’État manifeste le souhait de s’emparer du problème, son soutient serait le bienvenu.
Rien ne vaut l’exemple
Si la démocratisation du tri sélectif a permis une mobilisation, une prise de conscience de la population, il reste encore beaucoup à faire pour qu’évoluent les mentalités en faveur d’un respect scrupuleux de la nature. C’est un travail de longue haleine déjà engagé et qui doit se poursuivre, voire s’intensifier avec la menace chikungunya. Si les conseils dans ce domaine sont de bon augure, que les préconisations doivent être répétées, sans accusations de malpropreté sous-jacentes, rien ne vaut l’exemple. Le soutien de l’État auprès des communes et des communautés de communes dans ce domaine serait, dans un contexte de décentralisation, de transferts massifs et parfois brutaux des compétences, des plus opportuns, en cette période de crise multiforme. Voilà l’occasion de nous montrer le rôle dit positif de la colonisation !
Traiter l’urgence
Comme déjà souligné par notre journal à travers différents articles, l’alerte sanitaire du chikungunya entraîne en effet d’autres urgences : sociale, économique, environnementale. Il s’agit donc d’élaborer une stratégie de lutte cohérente et la plus exhaustive possible. La campagne de communication de la Préfecture (par voix de presse, - sauf “Témoignages” -, pas encore par le biais de spots télé), le porte à porte, les opérations ciblées de démoustication, la prévention individuelle domestique sont des moyens de lutte essentiels et qui trouveront leur pleine efficacité, accompagnés d’une "mobilisation générale" quant à la gestion des déchets. Traiter les sites sauvages de dépôts d’ordure "les plus inaccessibles" est une chose, mais l’urgence est-elle bien ici ? Certaines communes prennent les devant. La note sera salée.
Estéfani
4 septembre 1996, 4 novembre 2016 et 12 novembre 2016
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