Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
Résultat d’une étude sur près de 53.000 personnes infectées par Omicron en décembre en Californie
17 janvier 2022

235 hospitalisations pour 53.000 personnes infectées par Omicron dont 7 en réanimation, durée d’hospitalisation réduite de 70 % et vaccins moins efficaces que contre le variant Delta : telles sont les principales conclusions d’une étude réalisée en Californie, parmi une des populations les plus vaccinées au monde.
Le 11 janvier est publié le résultat d’une étude menée en Californie incluant près de 53.000 personnes infectées par le variant Omicron en décembre dernier [1]. Elle se conclut ainsi :
« Au cours d’une période de circulation mixte des variants Delta et Omicron, les infections par le SRAS-CoV-2 avec une infection présumée par le variant Omicron étaient associées à un risque considérablement réduit d’effets cliniques graves et à des durées d’hospitalisation plus courtes ».
Sur ce nombre, 235 ont été hospitalisés dont 7 en soin intensif et 1 décès. « Aucun cas d’infection par le variant Omicron n’a reçu de ventilation mécanique, contre 11 cas d’infection par le variant Delta tout au long de la période de suivi. La durée médiane du séjour à l’hôpital était de 3,4 (2,8-4,1) jours plus courte pour les cas hospitalisés avec des variants d’infections d’Omicron par rapport aux patients hospitalisés avec des variants d’infections Delta, reflétant une réduction de 69,6 % (64,0-74,5 %) de la durée d’hospitalisation ».
La Californie fait partie des États-Unis, un des pays les plus vaccinés au monde. Cette étude a donc permis d’évaluer l’efficacité des vaccins expérimentés contre la COVID-19 qui sont également utilisés à La Réunion :
« Dans cette analyse, la prévalence de la vaccination antérieure différait parmi les cas d’infections variantes Omicron et Delta. Bien que notre analyse ne puisse pas déduire l’efficacité absolue du vaccin contre les variantes distinctes, nos résultats suggèrent que la protection du vaccin contre l’infection par la variante Omicron peut être inférieure à la protection contre l’infection par la variante Delta.
Ce résultat est cohérent avec les études montrant une efficacité de neutralisation réduite de deux et trois doses de vaccin BNT162b2 contre le variant Omicron (par rapport aux variants non Omicron) [3,26]. De même, dans plusieurs contextes, la vaccination à deux doses a montré une efficacité légèrement inférieure contre l’hospitalisation avec des infections à variant Omicron par rapport à Delta [6–8]. Notre constatation d’une protection relative plus élevée contre les infections à variant Delta est rassurante compte tenu de la plus grande gravité observée dans les infections à variant Delta par rapport à la variante Omicron ».
Nos peines
In kozman pou la rout
Nouvelle illustration de la faillite du système néocolonial
Négociations internationales sur la lutte contre la crise climatique
Des aides publiques de la France possibles
Le 1er juin, le Sénat a adopté le Projet de Loi de Régulation de l’enseignement supérieur privé lucratif. Ce débat aurait pu être l’occasion de (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture