Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
Témoignage de Catherine D’Haenens, secrétaire générale du MEDEF
12 janvier 2006

Nous avons contacté le siège du MEDEF à Saint-Denis pour avoir un écho de la situation des entreprises locales par temps de chikungunya. Selon sa secrétaire générale Catherine D’Haenens, hormis des cas individuels rapportés, jusque-là, les entreprises n’ont pas contacté le MEDEF pour savoir comment gérer la situation en cas de baisse d’effectifs due à la maladie. "On nous parle de douleurs abominables, de rechutes - un jour ça va, le lendemain, ça ne va plus -, de personnes qui ne peuvent plus sortir de leur lit, qui ne peuvent plus sortir seules... On est obligé de faire la part des choses en fonction du type de métiers et de l’intensité de la maladie. Le problème sera différent pour le salarié du bâtiment, l’employée de commerce et la personne qui travaille dans un bureau. Il n’y a pas les mêmes répercussions." Si les entreprises n’ont pour l’heure pas sonné l’alerte, Catherine D’Haenens rappelle qu’en cette période de vacances, elles sont au ralenti, ce qui n’exclue en rien un retentissement possible dès la rentrée.
Propos recueillis par Estéfani
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