L’ONF au Port, il fallait le faire !
12 septembre2016-2026 : 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès, témoignage de Houssen Amode
Faire du profit à tout prix : l’exploitation de l’homme par l’homme dans les maternités
23 octobre 2017, par

Ce qui est délirant dans ces articles réprouvant le mésusage du Cytotec c’est qu’aucun des praticiens interrogés, personne de l’ANSM, aucun de nos gouvernants, ne met en cause la systématisation du déclenchement artificiel de l’accouchement.
Des millénaires durant, les mères accouchaient à terme lorsque le fœtus — par un mécanisme hormonal identifié de nos jours — déclenchait sa venue au monde. Mais, un accouchement naturel, Mesdames, ça peut prendre entre 8 et 13 heures. Et vous pensez peut-être, Mesdames, que médecins obstétriciens et sage-femmes, sont payés pour vous tenir la main durant tout ce temps ?
Non, bien sûr, ce serait du temps de perdu, du temps pendant lequel on ne peut faire rentrer du cash. Alors on viole les lois de la nature. On vous dit que le recours à la péridurale c’est pour votre bien, votre confort. Il n’en est rien. La péridurale c’est pour anesthésier vos sensations car l’administration de Cytotec par voie vaginale va provoquer un tsunami de contractions musculaires pour votre utérus et, si vous n’étiez pas sous péridurale, les contractions vous causeraient des douleurs insupportables. Alors on vous prive du contrôle de toutes les sensations naturelles vous permettant de maîtriser la venue au monde de votre bébé. Pendant 9 mois, on vous a recommandé d’observer un régime sain proscrivant tabac, alcool, fatigue. Mais, arrivée près du terme, vous n’êtes plus qu’un sac à bébé qu’on force à se vider au plus vite de son contenu.
Et, ce faisant, on vous brutalise, corps et esprit, car, sous péridurale, si, vous, vous n’avez guère conscience de la violence subir, votre bébé, lui, vient au monde en souffrant au point que, parfois, il en restera marqué pour toute sa vie*.
Mais tout le monde s’en fout — les gouvernants les premiers — car, voyez-vous Mesdames, vous respecter, respecter votre bébé, en respectant le processus naturel de la naissance, ça implique de prendre le temps qu’il faut mais, ce temps qu’exige la nature, ça coûte beaucoup beaucoup beaucoup trop cher, et le trou de la sécu, il faut le combler, quitte à ce que vous le combliez au prix de violences insupportables pour vous, Mesdames, et pour votre bébé dont ces Brutes gouvernementales et ces Brutes en blanc se fichent éperdument.
Et ce qui est aussi d’une insupportable violence, c’est de lire ces bons apôtres mettant en avant, pour se défendre, leurs confrères réellement admirables, eux, pour leur dévouement, leur capacité d’écoute et leur compétence c’est-à-dire tout l’inverse des promoteurs de la « production industrielle de bébés » que les gouvernements successifs protègent.
Jean
« C’était comme une sur-contraction. On voyait que le cœur du bébé ralentissait. J’ai demandé pendant des heures qu’on me fasse une césarienne », raconte Aurélie. Finalement l’enfant est sorti grâce à des ventouses. « Il ne respirait pas. La première image que j’ai eue de mon bébé a été celle de la mort. » Réanimé, Timéo souffre aujourd’hui d’un handicap moteur.
2016-2026 : 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès, témoignage de Houssen Amode
Mézami opliss i sava, opliss léssanss lé shèr, opliss kréol lé dann malizé. Pa par raporte li mèm, mé par raporte in gran péi konm l’Amérik apré (…)
In kozman pou la rout
L’Union européenne appelée à agir contre la crise climatique
Impact des plateformes numériques US dans la baisse historique du niveau scolaire dans le système français en place aussi à La Réunion
Nos relations avec l’Europe
Impact de la crise climatique mondiale dans notre pays
Recrutement de travailleurs des pays voisins pour couper la canne pendant plusieurs mois
IBL-Caillé : l’alliance du géant mauricien et du nain réunionnais ?
Projet de désindexation des pensions sur l’inflation
Forte houle : l’océan rappelle les limites du béton
2016-2026 : 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès.