La CTAP pour régler la précarité
27 juillet, parCrise des PEC à La Réunion
23 août 2012

21 avril 1976
Avant la mobilité portait un autre nom, l’émigration. Elle était organisée par le BUMIDOM, l’ancêtre de LADOM. Dans les années 70, des milliers de Réunionnais étaient expédiés par le pouvoir en France avec un billet d’avion aller-simple et une promesse d’embauche ou de formation. C’était la réponse du pouvoir parisien à la crise, au lieu de donner au pays le moyen de se développer, il organisait la délocalisation de la classe ouvrière réunionnaise en France.
Mais déjà le pouvoir mentait, comme l’indique cette lettre émouvante d’un travailleur parti en France et jeté au chômage dans ce pays lointain au bout d’une semaine. Sans revenu, à des milliers de kilomètres de sa famille qu’il doit nourrir, il était sans solution.
Crise des PEC à La Réunion
In kozman pou la rout
L’agenda 2030 à la réunion : le bilan interdit (1/5)
Pénurie d’eau à La Réunion
Moroni, Ikoni, Itsandra et Ntsoudjini à Ngazidja (Grande Comore) ainsi que Mutsamudu et Domoni à Ndzuani (Anjouan)
Rencontre au siège de l’ONU à Nairobi
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois
Versement du reliquat de l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2025-2026
Mézami so matin l’ariv amwin d’ékoute in radio épi toudinkou in sobatkoz la pété. Rant sak i di mourong sé in bon nouritir é sak i di sa lé nil (…)