La concentration de richesses révèle l’ampleur des inégalités dans les anciennes colonies intégrées à la République française comme La Réunion
5 juin, parRapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
5 avril 2011

La Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité (CRIIRAD) a détecté un faible taux d’iode 131 dans l’eau de pluie dans le Sud-Est de la France. Un taux, faut-il le préciser, bien en dessous de celui relevé une semaine après l’accident de Tchernobyl. Toutefois, l’inquiétude demeure quant à l’accumulation de ces doses de radioactivité sur le sol, dans l’eau et dans la chaîne alimentaire…
L’analyse de prélèvements d’eau de pluie tombée entre le 27 mars à 10h et le 28 mars à 8h sur le secteur de Valence (Rhône Alpes) a permis de déterminer « un dépôt humide de 8,5 Becquerels par mètre carré de sol », indique la CRIIRAD. « Soit environ plusieurs dizaines de milliers de fois moins que les doses analysées en France une semaine après Tchernobyl », signale Philippe Renaud, chef du Laboratoire d’études radio-écologiques en milieux continental et marin à l’IRSN. Lequel précise toutefois « qu’il s’agit de doses supérieures à la normale, puisque, habituellement, on ne détecte pas du tout d’iode 131 ».
Accumulation de la contamination
Et ce n’est pas fini. Tant que la centrale nucléaire de Fukushima relâchera des isotopes radioactifs, la contamination de l’air se prolongera. Et « les activités de l’air, et par conséquent de l’eau de pluie, seront probablement supérieures à ce qui est mesuré actuellement ». La commission estime que « cumulée sur les 15 jours à venir, la retombée en iode 131 pourrait atteindre plusieurs centaines de Becquerels par mètre carré ».
« Les produits alimentaires devraient présenter des niveaux de contamination très faibles, mais mesurables et qui vont progressivement augmenter », ajoute la CRIIRAD. Elle signale toutefois que « les activités attendues sont très faibles et correspondent à de très faibles niveaux d’exposition ».
Gaz et particules
« L’iode 131 est émis sous forme de gaz, puis une partie se fixe sur des particules d’air », explique Philippe Renaud. Résultat : « on considère que 80% de ce polluant radioactif se présente sous forme de gaz dans l’air ».
La CRIIRAD publie encore des résultats d’analyses de l’iode 131 sous forme particulaire et sous forme gazeuse venus des Etats-Unis, avant de gagner l’Europe. Ils indiquent que la quantité du radionucléide sous forme de gaz est entre 3 et 14 fois plus importante dans l’air que l’iode particulaire. La station de prélèvement de Dutch Harbor, en Alaska, indiquait par exemple un taux de 103,6 mBq/m3 d’iode 131 sous forme de gaz, pour 7,40 mBq/m3 sous forme particulaire.
Un dernier point : l’IRSN devrait publier prochainement des résultats d’analyses spécifiques de l’iode 131 gazeux sur son site Internet. Ils sont particulièrement attendus…
(Source : CRIIRAD, 29 mars 2011 ; interview de Philippe Renaud, chef du Laboratoire d’études radio-écologiques en milieux continental et marin à l’IRSN, 29 mars 2011)
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
Mézami pou sak la viv lontan dann nout péi La Rényon-dizon pou sak la konète la loi disnèf mars 1946 kan l’arivé, zot téi panss sirman la fain (…)
In kozman pou la rout
36 % de personnes âgées à La Réunion en 2050
Contraste avec La Réunion base de l’OTAN en l’Afrique australe
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités La concentration de richesses révèle l’ampleur des inégalités dans les anciennes (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture