Application de l’APE : vers plus de chômeurs que de salariés à La Réunion
8 août, parUne catastrophe se prépare dans l’indifférence
Destination Santé
12 août 2016, par

Même si des abus peuvent toujours exister, il ne faut pas généraliser. Quand les gynécologues proposent à leurs patientes de programmer leur accouchement, ce n’est pas pour se faciliter la vie. S’il est parfois indispensable d’accélérer les choses, c’est avant tout pour préserver la santé de la maman et du futur bébé.
Le déclenchement artificiel du travail à partir de 37 semaines d’aménorrhée permet de sauver des vies, mais il augmente aussi le risque d’effets indésirables. La décision ne se prend donc jamais à la légère et répond à des indications médicales bien précises, rappelées par la Haute Autorité de Santé [1].
A noter : le déclenchement pour une indication non médicale est lui aussi encadré. Il ne peut avoir lieu qu’à 39 semaines d’aménorrhée, après avoir bien vérifié le calcul du terme ; l’utérus ne doit pas être cicatriciel ; le col doit être favorable ; la patiente doit avoir donné son accord après avoir été informée des modalités et des risques potentiels.
© 2016, Agence Destination Santé
Une catastrophe se prépare dans l’indifférence
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