Application de l’APE : vers plus de chômeurs que de salariés à La Réunion
8 août, parUne catastrophe se prépare dans l’indifférence
Destination santé
12 mai 2009

Figurez-vous que notre cerveau, pour réactiver un souvenir, fait appel à de nouveaux neurones nés une semaine avant ce processus d’actualisation. Une semaine… et pas une minute de plus. « Vous entrez dans une pièce connue en pensant la connaître parfaitement. Vous vous rendez compte de détails nouveaux, votre mémoire de cet environnement, appelée mémoire spatiale, est alors mise à jour », explique Claire Rampon, du Centre de Recherche sur la Cognition animale (CNRS, Université Toulouse 3).
C’est justement ce processus d’actualisation d’un souvenir qui se ferait par un choix ô combien réfléchi : parmi ses milliards de neurones, notre cerveau va “piocher” quelques cellules encore immatures pour consolider un souvenir. Mais pas n’importe lesquelles ! Il s’agira toujours de neurones « nés une semaine avant la mise à jour du souvenir ». C’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin ! Mais cela, notre cerveau sait parfaitement le faire. Les chercheurs du CNRS viennent de le démontrer sur des souris… pour l’instant. Passionnant.
Une catastrophe se prépare dans l’indifférence
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