Santé vie pratique

Alcool au volant : les éthylotests anti-démarrage à l’essai

Destination Santé

Destination Santé / 20 novembre 2017

En cas d’alcoolémie excessive au volant, la suspension (voire l’annulation) du permis de conduire est souvent de mise.

JPEG - 24 ko
L’alcool : à éviter de consommer, même avec modération
Photo Phovoir

Le contrevenant doit obtenir un avis favorable de la commission médicale de la Préfecture pour récupérer son permis. Et le délai est souvent long, surtout pour ceux ayant besoin de leur véhicule au quotidien. C’est pourquoi, l’Association nationale de prévention en Alcoologie et Addictologie (ANPAA) [1] et la Direction de la Sécurité et de la Circulation Routière ont signé une convention afin de tester dans 3 départements (Drôme, Marne et Nord) des éthylotests anti-démarrage (EAD) auprès d’usagers. Objectif, permettre aux contrevenants de conserver leur véhicule et par la même, une vie sociale et professionnelle…

Depuis le mois de février, la restitution d’un permis de conduire temporaire est possible. À une condition : que le véhicule soit équipé aux frais de l’usager d’un EAD, instrument de mesure de l’alcool dans l’air expiré couplé au système de démarrage du véhicule. Ce test devrait durer 2 ans. Il sera évalué par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT). Si l’essai est concluant, le système devrait être étendu à l’ensemble du territoire au 1er janvier 2019.

© 2017, Agence Destination Santé

[1ANPAA, 3 mars 2017