Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
Destination santé
27 décembre 2011

Bien au-delà de la vente d’une aide auditive, les missions d’un audioprothésiste consistent à aider son patient à choisir son appareillage, et à l’adapter au mieux à son mode de vie et à la solution de son trouble. Une fois cela fait… ce n’est pas fini. Il doit encore proposer (et assurer !) un suivi très régulier de son appareillage, comme des réglages nécessaires à son confort. Les explications d’Hervé Cohen, audioprothésiste du groupe Amplifon à Neuilly-sur Seine.
A la suite de plusieurs examens qui permettent de bien évaluer votre audition, le médecin ORL vous a conseillé de recourir à une aide auditive. C’est à partir de ce moment-là qu’intervient l’audioprothésiste. Bien souvent d’ailleurs, c’est votre médecin qui vous aura adressé à lui. Ce dernier va lui aussi procéder à d’autres examens, pour déterminer quelle aide sera la mieux adaptée à votre cas particulier. « La première de nos missions, c’est l’écoute attentive du patient. Nous devons à la fois percevoir ses attentes, les comprendre pour déterminer ses besoins », explique Hervé Cohen. « Lorsque nous proposons un appareil, ce dernier a subi de nombreux tests de fiabilité chez nous, réalisés par notre Commission technique, comprenant des experts audioprothésistes », tient-il à préciser.
Contrôle, nettoyage, réglages…
Le suivi du client est central. L’audioprothésiste doit en effet lui proposer toute une série de prestations, indispensables au bon fonctionnement de son aide auditive dans le temps. Le premier objectif est de le familiariser avec l’appareil. Comment s’en servir, l’entretenir au quotidien… « Une fois qu’il a pris sa décision, nous nous engageons pour un minimum de 4 ans — ce qui correspond à la durée moyenne d’efficacité d’une aide auditive n.d.l.r. —. Pendant ce temps-là, nous devrons assurer un suivi permanent, trois à quatre fois par an », poursuit Hervé Cohen. Contrôle, nettoyage de l’appareil, réglages… L’ensemble de ces services bien entendu, doit être compris dans le prix d’achat. « Un appareil, c’est un objet de précision, il y a de nombreux points techniques à vérifier régulièrement. Comme les filtres qui peuvent se boucher, et qu’il faut alors nettoyer. Ce sont des gestes techniques hors de portée de l’utilisateur ».
L’accompagnement pourtant, va bien au-delà de ces aspects techniques. « Nous proposons par exemple de soutenir le client dans ses démarches administratives, notamment au niveau de la prise en charge par l’Assurance-maladie, par les mutuelles et les autres organismes. C’est un plus que les personnes âgées apprécient », explique Hervé Cohen. Autre service indispensable, la disponibilité humaine. « Si l’appareil ne fonctionne plus, la personne ne peut pas attendre 15 jours pour son dépannage. C’est pourquoi nous devons être en mesure de répondre au plus vite à ce type d’urgence », conclut-il.
Nos peines
In kozman pou la rout
Nouvelle illustration de la faillite du système néocolonial
Négociations internationales sur la lutte contre la crise climatique
Des aides publiques de la France possibles
Paris tombera-t-il dans le piège tendu par ceux qui veulent saboter le succès prévisible des prochains Jeux des îles aux Comores ?
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture