La concentration de richesses révèle l’ampleur des inégalités dans les anciennes colonies intégrées à la République française comme La Réunion
5 juin, parRapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
Destination santé
17 juin 2011

Patients et soignants sonnent la mobilisation générale pour améliorer la prise en charge des Accidents vasculaires cérébraux (AVC) en France. D’autant que le Plan AVC révèle que les victimes d’AVC pourraient être prises en charge de façon beaucoup plus efficace. Ce n’est d’ailleurs pas une surprise… Quel est le délai moyen de prise en charge après un AVC ? Quels sont les circuits empruntés par les malades ? Quand le diagnostic différentiel — à savoir s’il s’agit d’un AVC hémorragique ou ischémique — est-il posé ? Entreprise auprès de 19 établissements hospitaliers dans 13 régions, l’enquête Profil AVC visait justement à répondre à ces questions.
De ce travail mené à l’initiative d’un laboratoire pharmaceutique, il ressort principalement que l’amélioration de la prise en charge des AVC en France est subordonnée à deux conditions principales. La première concerne les soignants. L’étude, en effet, révèle qu’une meilleure collaboration entre les différents services hospitaliers permettrait d’améliorer la prise en charge. Pour évaluer les points d’amélioration, des assemblées concernant tous les soignants (neurologues, infirmières, brancardiers, urgentistes, radiologues, biologistes) sont prévues tout au long de l’année dans les 19 établissements qui ont mis en œuvre cette enquête : Annecy, Aulnay-sous-Bois, Brest, Calais, Chalons-sur-Sâone, Clermont-Ferrand, Créteil, Grenoble, Orléans, la Réunion, La Rochelle le Kremlin-Bicêtre, Le Mans, Limoges, Montpellier, Nice, Perpignan, Rennes et Toulon.
Mais le patient et son entourage sont des acteurs-clés de la prise en charge. Et c’est là une seconde condition essentielle à son amélioration. Face à un AVC, en effet, il faut agir très vite. Cela passe d’abord par une bonne connaissance des signes évocateurs de l’accident :
- une paralysie ou un engourdissement brutal au niveau d’un bras et/ou d’une jambe ;
- une difficulté soudaine à parler et à se faire comprendre ;
- la diminution subite de la vision d’un œil, ou l’apparition de violents maux de tête sans cause apparente.
Alors, si vous êtes témoin ou victime d’un AVC, la seule et unique chose à faire est de composer le 112. C’est en effet le plus sûr moyen pour que le patient soit pris en charge dans la bonne filière. Dans ces moments-là, chaque minute compte. Appelez le 112 !
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
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