Économie réunionnaise : le calme avant la tempête
6 juin, parIEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient »
10 novembre 2008

Entre quatre semaines pour les hypnotiques (comme les somnifères) et 12 semaines pour les anxiolytiques. L’Agence française de Sécurité sanitaire des Produits de Santé (AFSSaPS) limite officiellement la durée de prescription de ces traitements, qui ont pour point commun de faire appel à des “benzodiazépines”. Au-delà, le risque de dépendance à ces médicaments est réel. Et la période de sevrage devient encore plus délicate à gérer. Pour un grand nombre de patients, ce sevrage est bien souvent synonyme de nervosité, d’insomnies, d’irritabilité, de fatigue, ou d’impatience. Voilà pour les symptômes les plus modérés. En cas de transition trop brutale, vomissements, tremblements et palpitations ne sont pas rares !
C’est précisément pour éviter ces effets secondaires que les médecins répètent à l’envi que le sevrage doit être lent, progressif et réalisé sous surveillance médicale. Pour les benzodiazépines, ils recommandent par exemple de prendre un quart de comprimé en moins par jour. Toutes les trois semaines, un quart supplémentaire est retiré. « Durant cette période, il est souhaitable de mettre en place un traitement homéopathique pour faciliter la transition et le sevrage », explique le Dr Philippe Marijnen, coordinateur de projets de recherche au sein du laboratoire Boiron.
« Avec les médicaments homéopathiques, nous n’accélérons pas le sevrage. Nous aidons le patient à mieux gérer les symptômes qui l’accompagnent, telles que l’anxiété, l’irritabilité et les insomnies ». Un sevrage plus en douceur donc, mais « qui doit être accompagné d’un suivi médical pour pallier les éventuels effets secondaires susceptibles d’apparaître, mais aussi pour rassurer le patient », insiste-t-il.
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