Application de l’APE : vers plus de chômeurs que de salariés à La Réunion
8 août, parUne catastrophe se prépare dans l’indifférence
Destination santé
27 juillet 2009

Nous avons besoin, pour faire “fonctionner” notre organisme, de 2,5 litres d’eau chaque jour. Aussi bien pour penser, réfléchir que pour bouger. C’est si vrai que tout manque peut entraîner des conséquences sérieuses, particulièrement chez les nourrissons et les personnes âgées. Or, selon une étude CREDOC, seuls 3 Français sur 10 s’hydratent convenablement... Sachant que l’eau représente 50% du poids d’une personne âgée, mais 60% de celui d’un adulte et… 75% de celui d’un nourrisson, c’est dire l’ampleur des risques encourus lors d’une déshydratation.
Les fortes chaleurs appellent une vigilance toute particulière. Car durant ces périodes, nous pouvons perdre chaque jour plus de 1,5 litre d’eau en transpirant. C’est ainsi, en effet, que nous maintenons notre température interne autour de 37°. Il est donc impératif de remplacer l’eau éliminée par la sueur.
L’essentiel est d’éviter tout déséquilibre hydrique. L’eau, en effet, participe au fonctionnement de notre cerveau et de nos muscles et à l’élimination des déchets. Elle régule aussi certaines fonctions cardio-vasculaires, lubrifie nos articulations, transporte de l’oxygène, des nutriments, des hormones…
A long terme, un apport hydrique insuffisant peut entraîner des troubles sérieux. Cela va bien au-delà d’une déshydratation de la peau et des démangeaisons qui s’ensuivent. Un déséquilibre hydrique peut induire l’apparition de calculs rénaux, d’infections urinaires ou d’une hypertension artérielle. Les plus menacés sont les nourrissons (dont les fonctions rénales sont immatures) et les seniors chez qui la sensation de soif s’émousse avec le temps. Quelles boissons privilégier ? L’idéal est de privilégier l’eau, sous toutes ses formes : eau du robinet, de source, plate ou gazeuse, aromatisée ou non. Vous pouvez vous tourner vers les tisanes, les sodas et les jus de fruits. Evitez simplement l’alcool, il ne désaltère pas. A cette réserve près l’essentiel est de boire. Souvent, régulièrement, en petites quantités et même sans soif.
Une catastrophe se prépare dans l’indifférence
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