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14 avril 2008

Une nouvelle méthode de traitement des tumeurs mammaires par ultrasons pourrait être bientôt proposée aux patientes atteintes d’un cancer du sein. Il s’agit d’une technique non invasive d’ablation par radiofréquence, déjà utilisée dans le traitement de certains cancers du foie. Reposant sur la destruction des tissus cancéreux par application de hautes températures, l’ablation par radiofréquence représenterait une alternative intéressante aux autres traitements habituels. Surtout lorsque l’état de la patiente n’est favorable ni à la chirurgie conventionnelle ni à la chimiothérapie. Elle permettrait par ailleurs de réduire considérablement la durée de l’hospitalisation. Son coût serait donc relativement raisonnable. Une étude de phase I est actuellement en cours à l’Institut Bergonié de Bordeaux, où un prototype a été mis au point par l’équipe du Pr Jean Palussière. Les premières patientes devraient être traitées d’ici la fin de l’année.
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Messages
26 mai 2010, 11:28, par Jacqueline
J’ai 71 ans et suite à un cancer du sein en 2004, j’ai suivi un traitement avec des comprimés ARIMEDEX (1mg).
Ce médicament ne peut être administré que pendant 5 ans.
Malheureusement, lors d’une mammographie de contrôle, le médecin a vu réapparaître la tumeur.
Ne voulant pas subir d’intervention chirurgicale, ni de chimiothérapie, j’ai opté pour la radiofréquence, dont j’avais entendu parler à la télévision.
Le rendez-vous fut pris par mon cancérologue avec l’Institut Bergognié de Bordeaux où j’ai rencontré le Docteur Jean Palussière et le Docteur Kabbani ( anesthésiste).
La radiologie interventionnelle étant possible, elle fut réalisée le 20 avril 2010.
L’accueil a été chaleureux dans chaque service. Je suis arrivée la mardi matin à 8 h et sortie le jour même à 17h30.
L’intervention a été pratiquée sous anesthésie locale.
Une aiguille coaxiale est mise en place dans la lésion.
Une électrode de 3 cm est alors déployée dans la lésion avec un contrôle échographique montrant
que plusieurs des branches de l’électrode sont correctement positionnées.
Un seul chauffage a été effectué, permettant d’atteindre la puissance de 90 watts au bout de 12 mn 16 s.
Pendant le chauffage, de la glace est appliquée sur la peau afin de la refroidir.
Pour éviter , toute nécrose cutanée et extension de la brûlure vers la peau, il est décidé de ne pas faire un deuxième chauffage.
Tout ceci, s’est déroulé sans aucune douleur, ni pendant, ni après.
Étant très satisfaite du résultat, je conseille la radiofréquence à chaque femme, chez qui cela peut être réalisable.
25 mai 2010