Santé vie pratique

Cauchemars : les gros dormeurs à risque ?

Destination Santé

Destination Santé / 30 octobre 2017

A la fois sources et déclencheurs de stress, les cauchemars empêchent le sommeil réparateur. Couramment ces pensées sombres surgissant pendant la nuit sont associées aux perturbations actuelles ou passées. Mais selon un récent travail britannique [1] le fait de trop dormir exposerait à ces mauvais rêves.

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Photo Phovoir.

Au total, 846 volontaires ont complété une enquête en ligne axée sur la fréquence des cauchemars et leur sévérité en évaluant le degré de préoccupation, de détresse et de perturbation. L’impact des mauvaises nuits et l’hygiène de vie faisaient aussi partie des items.

Résultats, la moitié des participants ont fait des cauchemars pendant la nuit dite « test ». Les personnes les plus sujettes aux cauchemars étaient celles dont le degré d’inquiétude au quotidien était le plus élevé. Par ailleurs, les plus gros dormeurs – ceux qui dépassaient les 9 heures de sommeil - étaient les plus impactés. Un phénomène lié à la répétition des cycles dont le sommeil paradoxal… des boucles nocturnes augmentant les plages horaires à risque.

© 2017, Agence Destination Santé

[1Social Psychiatry and & Psychiatric Epidemiology, 15 juillet 2017