Seulement 2% des hommes qui perdent leurs cheveux suivent un traitement prescrit par un dermatologue. Par manque d’information, ils se ruinent en produits cosmétiques à l’efficacité pour le moins aléatoire.
La première personne à laquelle les hommes osent parler de leurs problèmes de cheveux, c’est sans surprise leur coiffeur. Et bien trop rarement leur médecin. La moitié s’informe à travers les médias. Le Dr Thierry Fontaine, dermatologue à Lille, a remarqué que "c’est en fin de consultation, et comme par hasard" que les patients évoquent leur calvitie naissante. "Ils sont persuadés qu’il n’y a rien à faire, ils sont fatalistes".
Quand ils en arrivent là, ces hommes ont souvent épuisé toutes les solutions à leur portée. Sans grande efficacité. Un sur trois utilise des produits. En vedette, les shampoings et autres lotions achetés en supermarché, puis les produits des instituts de beauté et des coiffeurs. Seuls 6% utilisent des produits de pharmacie sans ordonnance et 2% des traitements soumis à prescription médicale ! Or, un cosmétique n’est pas un médicament. Evalué dans des conditions peu scientifiques, voire fantaisistes, il n’apporte pas les mêmes garanties d’efficacité. Conseillé par un vendeur et non par un professionnel de santé, il n’est pas forcément adapté au cas de chacun.
Un retard qui pèse lourd...
Et les cheveux ne cessent de tomber encore et encore malgré l’utilisation à gogo de ces produits. Cela peut durer des années ! Ce qui implique fatalement un retard dans la consultation d’un dermatologue. Un retard dommageable, comme l’explique Thierry Fontaine. "Les traitements ont pour objectif premier de préserver les cheveux existants. D’où l’intérêt de consulter tôt ! De plus, ils permettent une meilleure repousse lorsque l’on traite dès le début de la chute". Plus on attend, plus les dégâts sont difficiles à rattraper ! Non seulement il ne reste plus beaucoup de cheveux à sauver, mais en plus les follicules pileux s’atrophient avec le temps. Ce qui limite la qualité de la repousse.
Les cheveux ont toujours été considérés comme un symbole de jeunesse, de force et de séduction. Certains hommes vivent très mal le fait de devenir chauves. Surtout les 18/30 ans. Or la calvitie n’est pas une fatalité ! Une consultation chez un dermatologue peut changer la donne. Le meilleur gage de succès, c’est de traiter la chute des cheveux à son début. Mais avec de vrais médicaments dont l’efficacité a été prouvée, prescrits par un vrai professionnel ! Aujourd’hui, vous avez le choix entre un traitement de fond par voie orale et un traitement local à appliquer matin et soir sur le cuir chevelu.
21 août, par Manuel Marchal
L’université de La Réunion inaccessible aux Comoriens, Malgaches et Mauriciens selon la volonté de Paris
21 out, sanm Justin
Mézami, zot i koné dann nout péi, konm dan d’ote, néna sak i fé antouléka k’i sèye fèr, épi sak i fé pa é zot lé paré pou kritiké, sof a dévoil (…)
21 out, sanm Justin
In kozman pou la rout
21 août
Présentation de CLIMAAX à La Réunion
21 août, par Manuel Marchal
Vendre le pays ne suffirait pas à rembourser
21 août
Presses universitaires de La Réunion
28 juillet, par Manuel Marchal
Impact de conflits lointains dans un pays insulaire dépendant de lointaines importations
6 août, par Manuel Marchal
180 litres d’eau par jour par personne : droit dans le mur
25 juillet, par Manuel Marchal
Combattre les causes du chômage de masse
28 juillet, par Manuel Marchal
Accélération de la crise du système néocolonial
4 août, par Manuel Marchal
À La Réunion l’école est obligatoire et doit être gratuite
31 juillet
Lutte des Chagossiens