Économie réunionnaise : le calme avant la tempête
6 juin, parIEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient »
Destination santé
17 octobre 2007

Vendus aujourd’hui non seulement dans les pharmacies et para-pharmacies mais aussi dans certains magasins de sport et en grandes surfaces, les compléments alimentaires sont banalisés à l’extrême. Pourtant, gare à l’“auto-complémentation” en vitamines, minéraux et autres oligo-éléments pour compenser un déficit... supposé.
Le fameux “cocktail de vitamines” pour réagir à un coup de pompe a bel et bien vécu. Aujourd’hui en effet, les connaissances en biologie permettent vraiment de cibler avec précision les besoins en tel ou tel micronutriment. Le choix d’une complémentation ne se décide donc pas dans un rayon de supermarché. Mais bien dans un cabinet médical.
« Seul un médecin peut poser l’indication du bon complément nutritionnel, et surtout de la bonne posologie », nous confirme le Dr Olivier Coudron, professeur associé à la Faculté de Bourgogne et responsable du DIU “Alimentation Santé et Micronutrition”. « Car on peut faire beaucoup de dégâts en prenant de trop fortes doses ».
En matière de complémentation en effet - comme dans bien d’autres domaines -, tout est question de mesure. Illustration avec les anti-oxydants que sont par exemple les vitamines A, C et E, le sélénium ou le zinc. « A petites doses, ils diminuent les risques de cancers. Mais à fortes doses, en revanche, ils les augmenteraient », poursuit le Dr Coudron. Les risques de cancers donc, et même de diabète de type II comme viennent de le montrer des chercheurs américains à propos du sélénium. « Toujours est-il qu’il est totalement faux de penser que plus nous prenons d’un complément alimentaire, mieux c’est ».
Maintenir un certain équilibre entre chacun des éléments est tout aussi primordial, comme le soulignait l’an passé le Dr Jacques Fricker de l’hôpital Bichat à Paris. Avec pour exemple les Oméga 3, stars de notre assiette, « à condition de les consommer en quantité suffisante, et dans un rapport équilibré avec les oméga 6 ».
L’intérêt des bilans micronutritionnels réalisés par des médecins spécialement formés, c’est qu’ils permettent de visualiser sur des courbes, par exemple, les taux de certaines vitamines, oligoéléments, acides gras... « Et si l’alimentation seule ne permet pas de restaurer les déséquilibres éventuels, alors le patient se verra prescrire des compléments alimentaires », conclut le Dr Olivier Coudron. Mais d’une façon personnalisée donc, et ciblée. Vous voulez en savoir plus sur la micronutrition médicale ? Rendez-vous sur le site de l’Institut Européen de Diététique et de Micronutrition (IEDM) : http://www.iedm.asso.fr.
IEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient »
Mézami pou sak la viv lontan dann nout péi La Rényon-dizon pou sak la konète la loi disnèf mars 1946 kan l’arivé, zot téi panss sirman la fain (…)
Plusieurs millions de personnes supplémentaires en insécurité alimentaire
Vote unanime d’une loi à l’Assemblée nationale à Paris
IEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient » Économie réunionnaise : le calme avant la tempête Kansa (…)
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture