La concentration de richesses révèle l’ampleur des inégalités dans les anciennes colonies intégrées à la République française comme La Réunion
5 juin, parRapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
Destination santé
23 juin 2010

Généralement considérée comme un problème bénin, la sécheresse vaginale est un trouble bien réel. Et elle entraîne des souffrances à la fois psychologiques et physiques. Particulièrement fréquente autour de la ménopause — elle touche alors près d’une femme sur deux —, elle peut aussi concerner des femmes de tous âges. Une grossesse, une période d’allaitement, un cancer gynécologique, une intervention chirurgicale, un stress intense peuvent la provoquer. Elle peut aussi être induite par certains traitements médicamenteux. La sécheresse vaginale, en fait, est due à une insuffisante humidité de la muqueuse génitale.
Les conséquences peuvent en être très pénibles. C’est en particulier un véritable obstacle à l’harmonie sexuelle du couple. Dans ces conditions, en effet, les douleurs peuvent être insupportables dès la pénétration. Il n’est donc pas surprenant qu’elle soit source de réelles difficultés relationnelles. Des produits d’application locale — il s’agit le plus souvent de gels lubrifiants — apportent un palliatif. Mais leur action est souvent superficielle, et surtout limitée dans le temps.
Un produit sans hormones commercialisé sous le nom de Replens® propose une efficacité de 3 jours avec une seule application. Disponible également sous différentes formes aux Etats-Unis, au Canada et en Europe, il existe en France sous celle d’un gel vaginal en applicateur, à usage unique. Différents travaux scientifiques ont prouvé son efficacité, et il a notamment fait l’objet d’une étude publiée par Gloria Bachmann (Université du New Jersey). Dans “Clinical Practice in Sexuality”, elle expliquait ainsi qu’« il a permis d’obtenir une amélioration : de l’hydratation de la muqueuse ; des sécrétions vaginales, de l’équilibre du pH et de l’intégrité et l’élasticité vaginale ».
L’important est sans doute de pouvoir s’en remettre à des traitements sans hormones, efficaces et simples d’utilisation et compatibles par exemple avec l’utilisation d’un préservatif. En tout état de cause, la sécheresse vaginale n’est pas un tabou… Si vous êtes concernée, parlez-en à votre médecin ou votre pharmacien.
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
Mézami pou sak la viv lontan dann nout péi La Rényon-dizon pou sak la konète la loi disnèf mars 1946 kan l’arivé, zot téi panss sirman la fain (…)
In kozman pou la rout
36 % de personnes âgées à La Réunion en 2050
Contraste avec La Réunion base de l’OTAN en l’Afrique australe
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités La concentration de richesses révèle l’ampleur des inégalités dans les anciennes (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture