Face à l’impasse, l’urgence d’une Conférence territoriale élargie pour construire l’avenir de La Réunion
5 août, parPlus de demandeurs d’emploi que de salariés du privé et impact des guerres
Destination Santé
20 mars 2014

Simple et saine, la cuisson dite à l’étouffée (ou étuvée) exhale les saveurs des poissons, des viandes et des légumes. Une cuisson lente à laquelle nous ne sommes plus forcément habitués, c’est justement ce qui fait tout son charme. Elle parfume délicieusement la cuisine et nous met irrésistiblement l’eau à la bouche.
Comme son nom l’indique, la cuisson à l’étouffée consiste à placer les mets dans une cocotte à paroi épaisse, fermée par un couvercle. Le tout est ensuite mis sur le feu ou dans le four. Le récipient étant clos, la vapeur qui se condense à la surface intérieure du couvercle tombe goutte à goutte le long des parois. C’est ce qui donne aux aliments et à leur jus une saveur si particulière. Vous pouvez aussi mettre de l’eau froide sur le couvercle de la cocotte pour activer cette condensation intérieure et produire plus de sauce. Mais renouvelez-la régulièrement, car elle s’évapore vite.
Les légumes riches en eau tels que les champignons, les courgettes ou les tomates ne nécessitent aucun ajout de liquide. La cuisson des pommes de terre, des carottes ou encore de la viande ou du poisson exige que vous mettiez un peu d’eau, voire mieux un fond de bouillon ou de vin, au fond de la cocotte.
Prévoyez au minimum 2 heures de cuisson, à basse température. Non seulement vous révèlerez tous les parfums de votre plat mais vous préserverez au maximum ses vitamines et ses minéraux. Autre atout non négligeable de la cuisson à l’étouffée : elle ne nécessite quasiment aucun ajout de matière grasse.
©Agence de Presse Destination Santé
Plus de demandeurs d’emploi que de salariés du privé et impact des guerres
Mézami souvan défoi kan mwin lé an parmi l’moune mi poz amwin késtyon. Mi domann amwin si mi rapèl koman lo moune lété néna in bonpé d’tan. Mi (…)
In kozman pou la rout
L’île-fracture : l’aménagement en question (2/5)
Utilisons nos atouts pour faire baisser les prix et diminuer notre dépendance
Plus de demandeurs d’emploi que de salariés du privé et impact des guerres Face à l’impasse, l’urgence d’une Conférence territoriale élargie (…)
Mézami so matin l’ariv amwin d’ékoute in radio épi toudinkou in sobatkoz la pété. Rant sak i di mourong sé in bon nouritir é sak i di sa lé nil (…)
Impact de conflits lointains dans un pays insulaire dépendant de lointaines importations
Alliance entre Paris et Tereos pour exploiter au maximum les planteurs en recourant à l’argent public pour acheter la paix sociale ?
Combattre les causes du chômage de masse
Derrière les fuites dans les réseaux, des choix politiques
Accélération de la crise du système néocolonial