La concentration de richesses révèle l’ampleur des inégalités dans les anciennes colonies intégrées à la République française comme La Réunion
5 juin, parRapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
Destination santé
18 juin 2011

A ce jour, sept enfants sont hospitalisés au CHRU de Lille pour une toxi-infection alimentaire. « Les autorités sanitaires ont confirmé un lien épidémiologique entre cette épidémie et la consommation de certains steaks hachés de bœuf surgelés de la marque Steak Country », précise la Direction générale de la Santé. Le point nouveau, c’est que les steaks en question ont été distribués très au-delà de la région Nord Pas-de-Calais.
Bonne nouvelle, le pronostic vital des sept enfants n’est désormais plus engagé. Dans l’attente de résultats complémentaires, les autorités ont demandé au fabricant de procéder au rappel préventif de tous les steaks hachés surgelés suspects de la marque Steak Country. Ces derniers étaient vendus en boites de 1 kg avec une date limite de consommation aux 10, 11 et 12 mai 2012. Les emballages portent le numéro d’agrément FR 52 448 02 CE.
Principalement distribués dans le Nord-Pas-de-Calais, ces produits ont cependant été livrés dans bien d’autres régions : en Bretagne (22, 29, 35, 56), Pays de la Loire (44, 49, 72), Centre (28, 36, 37, 41, 45), Ile-de-France (75, 77, 78), Lorraine (54, 55, 57), Languedoc Roussillon (30,34), Champagne-Ardenne (51,52). Enfin, les départements du Doubs (25), de la Drome (26), de la Lozère (48), de l’Oise (60) et de la Haute-Saône (70) sont également concernés.
« Les produits suspects ont donc fait l’objet de mesures de retrait et de rappel par affichettes et communiqués de presse depuis le 15 juin, recommandant aux personnes détenant encore ces produits de ne pas les consommer et de les rapporter au point de vente », explique la DGS.
Sept cas de syndrome hémolytique et urémique, potentiellement en lien avec cette épidémie, sont en cours d’investigation. « Le syndrome hémolytique et urémique est, chez l’enfant, une complication d’une infection liée à un type rare d’Escherichia coli produisant des toxines appelées « shigatoxines », souligne la DGS. Cette bactérie peut entrainer dans la semaine suivant la consommation des diarrhées parfois sanglantes, des douleurs abdominales et des vomissements. « Après une semaine, ces symptômes peuvent évoluer, dans 5% à 8% des cas, vers un syndrome hémolytique et urémique (SHU) ».
(Source : DGS, 16 juin 2011)
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
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