La concentration de richesses révèle l’ampleur des inégalités dans les anciennes colonies intégrées à la République française comme La Réunion
5 juin, parRapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
3 janvier 2009

A l’occasion du premier anniversaire de l’entrée en vigueur de l’interdiction de fumer dans les lieux publics, le Comité national contre le Tabagisme (CNCT) dresse un tableau positif des 12 mois écoulés : les Français respirent mieux et ils en sont ravis !
« Le bilan est clair, la protection des salariés, chefs d’entreprise et du public à l’égard des risques sanitaires du tabagisme passif est globalement effective », affirme le CNCT. Pour rappel, ce dernier a été chargé par la Direction générale de la Santé d’accompagner et d’évaluer la mise en œuvre de l’interdiction de fumer dans les cafés, les hôtels, les restaurants et les discothèques.
Une mission pour laquelle le CNCT s’appuie notamment sur des indicateurs élaborés par l’Institut national de Prévention et d’Education pour la Santé (INPES). Ainsi, depuis mars 2008, le soutien des Français à la mesure s’établit-il en moyenne à 95% pour la clientèle non-fumeuse des restaurants. Et à 85% pour la clientèle fumeuse. Dans les bars-discothèques, cette proportion est respectivement de 90% et 60%.
Mieux, de nombreux fumeurs semblent tentés par l’abandon du tabac. Pour preuve, le volume des ventes a chuté de 2,8% depuis le début de l’année, « alors qu’il n’y a pas eu de hausse des prix des cigarettes manufacturées en 2008 », insiste le CNCT. Il n’en reste pas moins que le volume des ventes a été le même en 2008 qu’en 2004, preuve qu’il reste du chemin à faire sur la voie de la sagesse !
En revanche, pour ce qui est de l’impact sanitaire en tant que tel, il semble moins évident. Faute de données pertinentes pour la France, le CNCT fait donc appel à deux études - dont Destination Santé s’était déjà fait l’écho - menées respectivement en Italie et en Ecosse. Des pays où l’interdiction de fumer s’applique respectivement depuis janvier 2005 et mars 2006. Les résultats y sont encourageants : réduction de 11% des admissions hospitalières pour infarctus du myocarde en Italie, et moins 17% en Ecosse.
Dernier point : le bilan économique. Si, globalement, le chiffre d’affaires des bars, restaurants et cafés est en baisse (-1,5% en moyenne), cet impact est qualifié de « résiduel, voire nul » par les experts du CNCT. Ces derniers avancent plus volontiers comme explication « la crise économique majeure » qui sévit actuellement.
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
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