Canne à sucre à La Réunion : il est temps de tout revoir
21 septembre, parSortir du système néocolonial de simple fournisseur des profits d’une société exogène
Destination Santé
4 mars 2014

« Suis malade ». « Le médecin me dit que c’est la gastro ». « Cloué au lit. Grippe »… Chaque jour en France et dans le monde, des milliers d’internautes glissent ce type de messages sur les réseaux sociaux. Plusieurs outils se développent, notamment en France où l’on privilégie la participation des internautes.
L’idée d’utiliser Twitter® et autre Facebook® pour évaluer ou contrôler l’ampleur d’une épidémie n’est pas nouvelle. Le système repose sur l’analyse des messages postés sur les réseaux sociaux, couplée avec celle des données de géolocalisation de l’auteur. Autrement dit, les scientifiques créent ou exploitent des outils qui comptabilisent l’occurrence de certains mots (« choléra », « grippe », « toux », « gastro »…) dans les messages. Ils les associent ensuite à des territoires géographiques.
En 2011, une étude parue dans the American Journal of Tropical Medicine and Hygiene avait montré par exemple l’intérêt de Twitter® pour suivre l’évolution de l’épidémie de choléra qui avait fait suite au séisme en Haïti.
Moteurs de recherche. Au-delà des réseaux sociaux, une analyse fine des requêtes effectuées sur les moteurs de recherche peut également être réalisée. C’est ainsi que des outils comptabilisent la présence de tel ou tel nom de médicament ou de maladie sur les moteurs, sur une période donnée. Des applications comme GoogleFluTrends ou des sites comme Sickweather fonctionnent ainsi. Avec quelle fiabilité ? C’est toute la question.
L’an passé aux Etats-Unis, les algorithmes de Google se seraient emballés, en surestimant le niveau d’activité grippale de certains Etats. Il existe aussi des exemples plus prometteurs, notamment en matière de pharmacovigilance. En mars 2013, des chercheurs américains ont montré - a posteriori - que l’étude des moteurs de recherche aurait pu mettre en évidence des cas d’interactions médicamenteuses (hyperglycémie) chez des patients prenant de la paroxétine (un antidépresseur) et de la pravastatine (hypocholestérolémiant).
Une autre stratégie est d’inviter les internautes à participer à la surveillance, à l’image du système français GrippeNet.fr. Ce dispositif vise à compléter les systèmes de surveillance traditionnels, basés sur la collecte d’informations auprès des médecins. « Pour l’heure, les premiers bilans confirment dans l’absolu l’intérêt de ce style de surveillance », nous explique Caroline Guérrisi , ingénieur et animatrice du réseau GrippeNet. Si vous souhaitez devenir un membre actif de la surveillance de l’activité grippale, rendez-vous sur le site grippenet.fr.
Agence Destination Santé
Sortir du système néocolonial de simple fournisseur des profits d’une société exogène
Toute bann léktèr zoinal Témoignages lé sirman o kouran dsi litilité roplante bann pyé d’boi pou anpesh lo dérègloman klimatik. Sé in problèm gaz (…)
In kozman pou la rout
Le Président américain recevra bien son homologue chinois, le 24 septembre 2026, comme il l’avait exprimé, lors de sa visite en Chine, en mai (…)
La limite de +1,5 degré risque d’être dépassée
La limite de 1,5 degré de l’Accord de Paris bientôt franchie
Impact de la crise climatique mondiale dans notre pays
Projet de désindexation des pensions sur l’inflation
Forte houle : l’océan rappelle les limites du béton
2016-2026 : 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès.
Le monde a changé, et La Réunion ?
Le monde a changé, et La Réunion ?