L’ONF au Port, il fallait le faire !
12 septembre2016-2026 : 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès, témoignage de Houssen Amode
Destination santé
18 mai 2013

Outil à la fois diagnostique et thérapeutique, l’Imagerie par résonnance magnétique (IRM) est de plus en plus utilisée. Pourtant, les patients doivent souvent attendre... un mois avant d’y avoir accès.
« En 2013, il faut attendre 30,5 jours en moyenne en France pour obtenir une IRM lombaire à réaliser “en urgence” », indique l’association Imagerie Santé Avenir (ISA). Ce résultat ressort de son étude annuelle, menée depuis 10 ans avec le cabinet Cemka-Eval1. Depuis toujours, le délai d’attente dans notre pays est très important. Après une très légère baisse en 2012, il est de nouveau à la hausse en 2013. « Cela s’explique notamment par un taux très faible de nouvelles installations : seulement 28 en un an, alors que les besoins ne cessent de croître ».
« A l’augmentation et au vieillissement de la population s’ajoute la forte progression des indications de l’IRM », souligne ISA. De plus, les autorités compétentes ont réitéré leur volonté de « diminuer l’exposition médicale aux rayons ionisants, dans un souci permanent de radioprotection ». Préoccupation légitime… qui toutefois ne s’applique pas à l’IRM puisque son rayonnement est magnétique, et non ionisant… Le retard de la France est donc patent, au point que le Plan Cancer 2009-2013 ambitionnait pour 2010 un temps d’attente moyen de 10 à 15 jours. Il est aujourd’hui 2 fois supérieur.
Un pays sous-équipé, des régions mal loties
Au niveau national, le taux d’équipement IRM se situe à 10,1 appareils par million d’habitants. Pratiquement deux fois moins que la moyenne européenne, qui s’élève à 19,5. Certaines régions présentent un retard encore plus marqué. « Les Pays de la Loire et la Basse-Normandie notamment ont les taux d’équipement parmi les plus bas », indique l’ISA. Par conséquent, « leurs délais d’attente y sont également parmi les plus élevés (45,4 jours et 49,7 jours), soit presque 50 jours ! ».
Ces délais sont « synonymes d’inégalité d’accès aux meilleures techniques de dépistage, de diagnostic, de suivi thérapeutique, de bilan d’extension de la maladie » , notamment en matière de lutte contre le cancer. Dans certains cas, cela équivaut clairement à une perte de chance. « Un plan massif de rattrapage est demandé depuis plusieurs années » , souligne l’ISA . « Environ 1.260 nouveaux appareils IRM seraient nécessaires pour rejoindre la moyenne européenne, se rapprocher du respect des bonnes pratiques et d’exigences éthiques évidentes » .
©Agence de Presse Destination Santé-2013
2016-2026 : 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès, témoignage de Houssen Amode
Mézami opliss i sava, opliss léssanss lé shèr, opliss kréol lé dann malizé. Pa par raporte li mèm, mé par raporte in gran péi konm l’Amérik apré (…)
In kozman pou la rout
L’Union européenne appelée à agir contre la crise climatique
Impact des plateformes numériques US dans la baisse historique du niveau scolaire dans le système français en place aussi à La Réunion
Nos relations avec l’Europe
Impact de la crise climatique mondiale dans notre pays
Recrutement de travailleurs des pays voisins pour couper la canne pendant plusieurs mois
IBL-Caillé : l’alliance du géant mauricien et du nain réunionnais ?
Projet de désindexation des pensions sur l’inflation
Forte houle : l’océan rappelle les limites du béton
2016-2026 : 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès.