Économie réunionnaise : le calme avant la tempête
6 juin, parIEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient »
Destination santé
18 septembre 2008

Pas encore systématique dans les cabinets médicaux, la mesure de la fréquence cardiaque (FC) au repos pourrait rapidement le devenir. Le Dr Patrick Jourdain est cardiologue au centre hospitalier René Dubos de Pontoise (Val d’Oise). A ses yeux, « la FC au repos est un facteur de risque cardiovasculaire à part entière, indépendant des autres : tension artérielle et cholestérolémie ».
D’une manière générale, « plus elle est élevée, plus le risque de décès par mort subite dans les 10 à 15 années qui suivent est important », explique-t-il. Et cette vérité s’applique aussi bien aux patients souffrant d’une maladie coronarienne qu’aux sujets en bonne santé.
70 battements par minute. Pour les cardiologues, la fréquence cardiaque est élevée si elle dépasse 70 pulsations par minute au repos. Mais gare à l’interprétation des chiffres. « Si une personne présente une FC élevée, cela signifie tout simplement que son risque de décès par mort subite à 10 ans est plus important que celui d’une autre à la FC moins élevée », insiste Patrick Jourdain.
De l’exercice. Pour agir sur l’espérance de vie et ramener son rythme cardiaque entre 60 et 70 battements/minute, rien de mieux que la pratique régulière d’une activité physique. La marche active par exemple. « Ajoutons-y l’arrêt du tabac et le suivi d’un régime alimentaire équilibré, notamment chez les personnes en surcharge pondérale », enchaîne le cardiologue.
Comment mesurer ? Curieusement, il n’existe aucun “standard” comme pour l’automesure de la tension artérielle. Au cou ou au poignet, qu’importe. « L’important est d’être au repos dans un endroit calme et peu lumineux depuis 30 minutes, d’effectuer trois mesures et d’en faire une moyenne », détaille le Dr Jourdain. Au cabinet médical, c’est une tout autre histoire. Au médecin de prendre le temps d’éliminer tout effet blouse-blanche...
Du nouveau pour les coronariens. D’après l’étude BEAUTIFUL (11.000 malades suivis pendant 3 ans dans 33 pays) présentée récemment à Munich, l’ivabradine, utilisée depuis 2005 dans le traitement de l’angine de poitrine, diminue d’un tiers (36%) le risque de nouvel infarctus, par réduction de la fréquence cardiaque.
IEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient »
Mézami pou sak la viv lontan dann nout péi La Rényon-dizon pou sak la konète la loi disnèf mars 1946 kan l’arivé, zot téi panss sirman la fain (…)
Plusieurs millions de personnes supplémentaires en insécurité alimentaire
Vote unanime d’une loi à l’Assemblée nationale à Paris
IEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient » Économie réunionnaise : le calme avant la tempête Kansa (…)
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture