La concentration de richesses révèle l’ampleur des inégalités dans les anciennes colonies intégrées à la République française comme La Réunion
5 juin, parRapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
Destination santé
4 octobre 2009

Les boissons “light” sont des valeurs sûres de nos supermarchés. Mais peut-on leur prêter un véritable intérêt nutritionnel ? Assurément oui, dans la mesure où elles ne contiennent ni sucres (à l’exception des boissons “light” aux fruits), ni calories. Un bon point contre… l’embonpoint, pour qui souhaite accorder hydratation et variété.
De quoi s’agit-il ? « Une boisson light est une boisson dans laquelle tout ajout de sucres a été intégralement remplacé par des édulcorants intenses », a expliqué lors des Entretiens de Bichat le Dr France Bellisle, directeur de recherche à l’INRA. « Indiqué sur l’étiquette, leur contenu énergétique est proche de zéro ».
Stop aux idées reçues. Le Dr Bellisle en a également profité pour tordre le cou à quelques idées reçues concernant les édulcorants intenses. Non, ils ne stimulent pas l’appétit. « Dans l’Etude Su.Vi.Max, les utilisateurs réguliers d’édulcorants intenses consommaient moins de sucres et mangeaient plutôt moins, en terme d’énergie, que les autres ». Non, ils n’entraînent pas une addiction au goût sucré. « Rien dans les résultats scientifiques n’indique qu’il faille craindre une perversion du goût liée à la consommation de boissons light », ajoute-t-elle.
Quant à l’aspartame, « c’est l’un des additifs les plus étudiés au monde », renchérit le Pr Dominique Parent-Massin, directrice du Laboratoire de Toxicologie alimentaire et cellulaire à l’Université de Brest. Comme pour mettre un terme définitif à la polémique sur son innocuité. « Cet édulcorant a fait l’objet de centaines d’études scientifiques et a été évalué favorablement par les plus hautes autorités sanitaires, notamment en France et en Europe », insiste-t-elle. « Sans compter les millions de consommateurs quotidiens depuis près de 30 ans, sans qu’aucun risque particulier n’ait été repéré ». La consommation de ce produit sans danger est toutefois contre-indiquée en cas de phénylcétonurie, une maladie génétique rare.
Limiter les frustrations. Sans sucres, sans calories, ces boissons light ne font pas maigrir pour autant. « En revanche », poursuit le Dr Arnaud Cocaul, médecin nutritionniste à Paris, « elles peuvent être intéressantes pour réduire ses apports en calories, et limiter les frustrations dans le cadre d’un régime contrôlé. La consommation d’édulcorants intenses ne modifie pas non plus la glycémie, ni l’insulinémie », ajoute-t-il à l’adresse des diabétiques. Voilà qui est bon à savoir pour qui souhaite varier ses apports hydriques.
Un dernier conseil : lisez bien les étiquettes pour connaître les teneurs en calories et en sucres de vos aliments et boissons.
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
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Messages
5 octobre 2009, 16:55, par maurice
Il faut noter que cette conférence aux entretiens de Bichat était sponsorisée par Coca-Cola , leader de la vente de boisons light...
est-on dans l’objectivité ?