La concentration de richesses révèle l’ampleur des inégalités dans les anciennes colonies intégrées à la République française comme La Réunion
5 juin, parRapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
7 mars 2011

Elle traite près de 20.000 litres d’air par jour et piège les particules, bactéries et autres virus. “Elle”, c’est « la muqueuse nasale, notre première barrière contre les agressions extérieures. C’est dire son importance », explique le Dr Maurice Rotenberg ORL à Paris. Pour bien remplir son office, elle a surtout besoin d’une hydratation suffisante, qui favorise la sécrétion de mucus. « Une muqueuse nasale déshydratée ne peut remplir son rôle protecteur contre les agents extérieurs », souligne en effet Maurice Rotenberg. À terme d’ailleurs, l’absence ou la baisse excessive de cette sécrétion peut entraîner une sécheresse désagréable. C’est un trouble certes bénin, mais qui peut vite devenir très gênant. « Dans un premier temps, la sécheresse nasale va se manifester par des sensations d’irritation, de picotements, de brûlures... Si rien n’est fait, le phénomène va s’accentuer et provoquer l’apparition de croûtes nasales, voire des saignements ».
Pourquoi avons-nous le nez sec ? Il y a d’abord, des causes environnementales : des locaux et un habitat surchauffés, la généralisation de la climatisation, le manque d’humidité ambiante, la fumée de tabac… « Les causes médicamenteuses sont également fréquentes », explique Maurice Rotenberg. « Certains antihistaminiques (des anti-allergiques-NDLR), des antihypertenseurs et des vasoconstricteurs administrés sous forme de gouttes nasales peuvent entraîner à terme une sécheresse de la muqueuse. Il y a aussi les suites de chirurgie nasale ou de radiothérapies pour les cancers ORL ».
Quand le problème s’installe et devient chronique, il y a bien sûr la solution d’utiliser du sérum physiologique. « Il va tout à la fois réhydrater et laver la muqueuse nasale », précise notre spécialiste. Mais ce n’est pas toujours suffisant et même le sérum physiologique peut provoquer des irritations lorsqu’on l’utilise intensivement. Dans ces cas-là, Maurice Rotenberg souligne l’existence depuis peu, « d’un dispositif médical à base d’huile de sésame. En restant à la surface de la muqueuse, il la réhydrate avec une durée d’action 9 fois supérieure à celle du sérum physiologique ». Naturel et bien toléré, il peut être utilisé chez les femmes enceintes ou qui allaitent, ainsi que chez les moins de 3 ans. Dans tous les cas si les symptômes persistent, consultez votre médecin généraliste.
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
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