Fonction publique : mobilisations à Saint-Denis devant la préfecture et à Saint-Pierre
30 septembre, parSalaires, emplois, moyens et défense des services publics : la mobilisation a réuni ce mardi 29 septembre des agents de la fonction publique (…)
25 mai 2009

« Ce n’est pas seulement sur le prix d’un médicament que l’on fait une économie véritable. C’est bien davantage sur son bon usage que nous devons agir ». Directeur général du laboratoire Biogaran, principal génériqueur français, Erick Roche martèle ce message comme un leitmotiv. Alors que tout est fait pour combler le déficit de la Sécurité sociale, l’argument fait mouche. Même si l’ensemble des dépenses de médicaments dispensés en ville — 15,2 milliards d’euros en 2007 — représente à peine le montant du fameux déficit… Avons-nous vraiment besoin d’apprendre à utiliser le médicament ? Il faut croire, puisque « chaque année en France, plus d’un million et demi de journées d’hospitalisation sont dues à sa mauvaise utilisation. Avec à la clef, 25.000 décès » souligne-t-il. Mauvaise observance, rupture thérapeutique, interactions médicamenteuses… Les causes d’accidents — et les responsabilités — sont multiples.
L’entreprise a mis en place des outils pratiques. « Nous avons essayé de trouver des solutions pour aider les patients à mieux utiliser les médicaments et au final, pour changer leurs comportements. Nous nous attachons à identifier un problème, pour y répondre de manière très pratique ». Concernant les enfants par exemple, « nous nous sommes rendu compte que chez les 3 à 6 ans, les interruptions de traitement et les doubles prises médicamenteuses étaient relativement fréquentes, notamment à cause du nomadisme récent des plus petits ».
Un constat qui a débouché sur une idée toute simple : celle de la mallette Médikid. Spécialement destinée aux 3-6 ans, cette mallette centralise les traitements, le carnet de santé et la prescription médicale, toujours à disposition des parents, grands-parents et autres nourrices… Le succès considérable de l’initiative traduit « la forte attente des parents ». Autre problème, celui des 84% (!) de femmes sous contraceptif oral qui, deux fois par an au moins, oublient de prendre leur pilule. « Là encore, nous avons identifié un problème spécifique et y avons répondu par un outil novateur, les pochettes nomades, tout en incitant les femmes à prendre leur pilule le matin ». En cas d’oubli, elles ont ainsi toute la journée devant elles pour se rattraper. Simple mais… efficace.
« Toutes nos innovations de service ont un point commun », souligne notre interlocuteur. « Ce sont des idées toutes simples et pratiques. Elles s’attaquent à des problèmes précis ». D’autres projets sont dans l’air, « procédant toujours de la même logique » ! Rendre service au patient, au quotidien…
Salaires, emplois, moyens et défense des services publics : la mobilisation a réuni ce mardi 29 septembre des agents de la fonction publique (…)
Mézami kan mwin téi sava Lissé lokont de lisle é mi vé anparl la bann zané soissante-1960- l’avé 2 lissé : inn té lissé lokonte de lisle pou bann (…)
In kozman pou la rout
Contre une dégradation des conditions de travail
Manifestations dans les lycées pour revendiquer des moyens pour le service public
Menace d’une guerre
Impact de la crise climatique mondiale dans notre pays
Forte houle : l’océan rappelle les limites du béton
2016-2026 : 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès.
Le monde a changé, et La Réunion ?
Le monde a changé, et La Réunion ?
Confédération nationale du logement