Le 5 septembre, rendez-vous au Parc Boisé du Port
20 août, par30e anniversaire de l’alerte lancée par Paul Vergès sur la crise climatique
Destination Santé
16 novembre 2006

« Les généralistes ont bien souvent des difficultés à appréhender la gravité d’une migraine », explique le Dr Michel Lantéri-Minet, du CHU de Nice. Si vous êtes concerné - c’est le cas d’un Français sur cinq - préparez bien votre consultation. C’est en effet la stratégie gagnante « pour aider le patient à faire reconnaître la gravité de sa maladie et donc améliorer ses chances d’être mieux traité », poursuit-il. Un vrai travail d’équipe donc, utile au médecin mais aussi au patient « qui aura une idée plus précise de sa migraine ».
Dès que le rendez-vous est pris, procurez-vous un agenda sur lequel vous cocherez tous les jours marqués par un épisode de migraine, et vos prises de médicaments. Il y a déjà de nombreuses années que Michel Lantéri-Minet a retenu ce système. Avec succès. A chaque nouveau patient qui vient le consulter pour la première fois, il envoie aussi un questionnaire « pour le faire réfléchir sur les retentissements fonctionnel et émotionnel de sa migraine ». Les questions sont simples : quel est l’impact de la migraine sur votre qualité de vie ? Vous empêche-t-elle de pratiquer certaines activités ? Quel est votre sentiment par rapport à cette maladie ?
Quant aux patients qui ont déjà tenté plusieurs stratégies pour en venir à bout, « je leur demande de dresser un historique des traitements essayés, d’évaluer l’efficacité de chacun d’entre eux et de noter leurs éventuels effets secondaires ». À ses yeux, ce travail de préparation est « très important. Il permet non seulement d’approfondir la communication entre le médecin et son patient, mais aussi et surtout de perdre moins de temps dans des traitements inutiles ».
30e anniversaire de l’alerte lancée par Paul Vergès sur la crise climatique
Ni antan kékfoi dann zoinal bann zoinalissti parl la rout la soie. Sirman ni domann anou kossa i lé so rout-la. Kossa li lété dann tan lontan é (…)
In kozman pou la route
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