Face à l’impasse, l’urgence d’une Conférence territoriale élargie pour construire l’avenir de La Réunion
5 août, parPlus de demandeurs d’emploi que de salariés du privé et impact des guerres
Destination Santé
31 octobre 2017, par

Nombre de pas effectués chaque jour, calories brûlées, fréquence cardiaque, durée du sommeil… Les dizaines de montres et bracelets connectés proposés sur le marché nous inondent de données nouvelles. Mais apportent-ils réellement une plus-value en termes de prévention ?
« De nombreux produits arrivent chaque jour sur le marché mais nous avons très peu de recul sur leurs bénéfices en termes de santé », annonce d’emblée Guy Fagherazzi, chercheur en épidémiologie à l’INSERM et à l’Institut Gustave Roussy de Villejuif. Dans le cadre de l’étude E4N [1], ce scientifique se penche notamment sur la question des usages. « Selon les travaux, les deux-tiers des utilisateurs rangeraient leur montre ou leur bracelet connecté au tiroir après seulement 3 mois d’utilisation », poursuit-il. « Certains parce qu’ils ont obtenu les données qu’ils souhaitaient sur leurs nombres de pas quotidiens par exemple. D’autres parce qu’ils considèrent l’objet comme un gadget et n’en retirent pas de bénéfices en termes de modification de comportement ».
La fiabilité des appareils pose également question. Mais sur ce plan, Guy Fagherazzi se montre plutôt rassurant « D’une manière générale, les bracelets ou montres les plus présents sur le marché remontent des données fiables concernant le nombre de pas, la distance parcourue et la durée du sommeil ». Il est plus mesuré sur l’analyse de la fréquence cardiaque et sur les données qui concernent la durée de sommeil léger ou profond…
Comment les utilisateurs peuvent-ils donc s’y retrouver ? La Haute Autorité de Santé (HAS) vient de publier un référentiel de bonnes pratiques destiné aux fabricants. « Il est possible d’évaluer ou de labelliser la fiabilité des appareils », reprend Guy Fagherazzi. En revanche, l’évaluation du bénéfice patient sera plus compliquée. « Un objet connecté peut être utilisé en prévention primaire chez une personne qui souhaite juste des informations sur son mode de vie ou en prévention secondaire chez un patient hypertendu ou diabétique. Ce ne sont pas les mêmes attentes » C’est pourquoi, selon lui, « l’important est de cerner les attentes des utilisateurs, patients ou non, et d’identifier les leviers susceptibles de faire évoluer les comportements ». De façon à ce que ces appareils ne finissent plus dans les tiroirs…
© Agence Destination Santé
Plus de demandeurs d’emploi que de salariés du privé et impact des guerres
Mézami souvan défoi kan mwin lé an parmi l’moune mi poz amwin késtyon. Mi domann amwin si mi rapèl koman lo moune lété néna in bonpé d’tan. Mi (…)
In kozman pou la rout
L’île-fracture : l’aménagement en question (2/5)
Utilisons nos atouts pour faire baisser les prix et diminuer notre dépendance
Plus de demandeurs d’emploi que de salariés du privé et impact des guerres Face à l’impasse, l’urgence d’une Conférence territoriale élargie (…)
Mézami so matin l’ariv amwin d’ékoute in radio épi toudinkou in sobatkoz la pété. Rant sak i di mourong sé in bon nouritir é sak i di sa lé nil (…)
Impact de conflits lointains dans un pays insulaire dépendant de lointaines importations
Alliance entre Paris et Tereos pour exploiter au maximum les planteurs en recourant à l’argent public pour acheter la paix sociale ?
Derrière les fuites dans les réseaux, des choix politiques
Combattre les causes du chômage de masse
Accélération de la crise du système néocolonial