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25 septembre, parLe Tampon : les retenues de Piton Sahales et des Herbes Blanches (plus de 600000 mètres cubes) sont vides
Destination santé
18 janvier 2010

En 2008, la France a enregistré 4.400 cas importés de paludisme. Et 10 cas mortels ont été observés, ce qui est inacceptable compte tenu des moyens de traitement disponibles ! Alors si vous envisagez un déplacement professionnel — ou des vacances en famille — dans une zone à risque, soyez prévoyants.
Pensez à consulter votre médecin traitant avant le départ. Et si vous n’avez pas de médecin habituel, renseignez-vous au moins auprès d’un centre de conseils aux voyageurs. Dès lors que nous voyageons, nous sommes tous concernés. Le paludisme, en effet, peut être contracté à tout âge. Il se transmet par la piqûre de moustiques infectés par des parasites appartenant à l’espèce Plasmodium.
Fièvre, maux de tête, frissons et vomissements peuvent apparaître sur place, ou dans les semaines qui suivent le retour et peuvent d’abord être confondus avec un état grippal. C’est bien le danger ! Car en l’absence de traitement, le paludisme peut évoluer rapidement vers une forme grave, souvent mortelle.
« Pour la prévention », explique le Pr Olivier Bouchaud, chef du service des Maladies infectieuses et tropicales au CHU Avicenne de Bobigny, « et surtout si vous partez en Afrique subsaharienne, il est indispensable d’avoir une chimioprophylaxie. Elle repose sur la prise d’un antipaludique, associé à des moyens de protection individuelle permettant de limiter sinon d’éviter les piqures ».
Suivez très scrupuleusement le traitement préventif prescrit par votre médecin avant votre départ. Tous doivent être poursuivis après le retour : entre une et quatre semaines selon le médicament choisi. Sachez enfin que le traitement proposé sera différent selon la destination, la durée du séjour et, bien sûr, vos antécédents médicaux.
Vous devrez aussi adopter des mesures pour vous protéger des piqûres. Comme les anophèles femelles — ce sont les moustiques vecteurs de la maladie — sont actives la nuit, c’est donc à ce moment-là que la vigilance est indispensable. « Il y a 3 moyens de protection principaux : la moustiquaire imprégnée d’insecticide, l’imprégnation des vêtements et les répulsifs cutanés », précise le Pr Bouchaud. Pour en savoir plus, consultez le site www.vaccinations-voyages.fr. Vous y trouverez un dossier spécial sur le paludisme.
Le Tampon : les retenues de Piton Sahales et des Herbes Blanches (plus de 600000 mètres cubes) sont vides
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