Crise de l’eau à La Réunion : les réserves agricoles arrivent à sec
25 septembre, parLe Tampon : les retenues de Piton Sahales et des Herbes Blanches (plus de 600000 mètres cubes) sont vides
Destination Santé
20 novembre 2017, par

Selon deux nouveaux rapports de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), plus d’un quart des décès d’enfants de moins de cinq ans est attribuable à la pollution de l’environnement. Chaque année, les risques environnementaux (pollution de l’air intérieur et extérieur, tabagisme passif…) entraînent le décès de 1,7 million d’enfants de moins de cinq ans.
Dans un rapport rendu public le 6 mars, l’Organisation mondiale de la Santé dresse un panorama inquiétant des conséquences de la pollution de l’environnement sur la santé des enfants. Ainsi chaque année, 570 000 enfants de moins de cinq ans meurent d’infections respiratoires (par exemple, de pneumonie) attribuables à la pollution de l’air intérieur et extérieur et au tabagisme passif, 361 000 sont victimes de maladies diarrhéiques. En cause, un accès insuffisant à l’eau potable et aux moyens d’assainissement et d’hygiène, 270 000 enfants décèdent dans le mois suivant leur naissance de diverses affections qui pourraient être évitées grâce à un accès à l’eau…
« Les jeunes enfants sont particulièrement vulnérables à la pollution de l’air et de l’eau car leurs organes et leur système immunitaire sont en cours de développement et leur organisme, et notamment leurs voies respiratoires, sont de petite taille », martèle le Dr Margaret Chan, Directeur général de l’OMS.
Ainsi, dans un second document, l’OMS souligne qu’une grande partie des maladies à l’origine de décès d’enfants âgés de un mois à cinq ans – maladies diarrhéiques, paludisme et pneumonie – peuvent être évitées grâce à des interventions visant à réduire les risques environnementaux. Et les pouvoirs publics ont un rôle à jouer en veillant à l’utilisation de combustibles propres pour le chauffage, en fournissant des moyens d’assainissement et d’hygiène sûrs, en garantissant l’accès à l’eau potable, à des moyens d’assainissement, en évitant l’utilisation de pesticides dangereux…
Mais l’OMS met également en lumière les nouveaux dangers environnementaux, tels que les déchets électroniques et électriques (téléphones portables usagés…) qui ne sont pas correctement recyclés. Ils exposent en effet les enfants à des toxines qui peuvent entraîner « une diminution des aptitudes cognitives, un déficit de l’attention, des lésions pulmonaires ou encore un cancer. On prévoit que la quantité de déchets électroniques et électriques aura augmenté de 19 % entre 2014 et 2018, pour atteindre 50 millions de tonnes. »
© 2017, Agence Destination Santé
Le Tampon : les retenues de Piton Sahales et des Herbes Blanches (plus de 600000 mètres cubes) sont vides
Yèr matin mwin té apré rogarde nouvèl dsi antenne é l’avé in linvité téi parl dsi la farine maniok. Lo ga téi parl in kopérativ maniok dann sid (…)
In kozman pou la rout
Le secrétaire général du Parti communiste chinois invité par le président des Etats-Unis
Que doivent les anciennes puissances coloniales aux populations des pays et sociétés qu’elles ont dominés ?
Trafic entre janvier et août 2026
Impact de la crise climatique mondiale dans notre pays
Projet de désindexation des pensions sur l’inflation
Forte houle : l’océan rappelle les limites du béton
2016-2026 : 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès.
Le monde a changé, et La Réunion ?
Le monde a changé, et La Réunion ?