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20 août, par30e anniversaire de l’alerte lancée par Paul Vergès sur la crise climatique
21 décembre 2006

L’abus d’alcool ravage le cerveau. Et comment ! Une nouvelle étude américaine révèle que notre hippocampe n’apprécie vraiment pas l’excès d’alcool. A tel point qu’il en perd une partie de ses cellules... et du coup, voit son volume diminuer. L’hippocampe ? Une région du cerveau qui joue un rôle-clé dans l’apprentissage et la mémoire. La maladie d’Alzheimer par exemple attaque l’hippocampe. Tout comme le fait d’être soumis à un état de stress intense et chronique.
Le Pr Thomas P. Beresford et son équipe du Colorado Health Sciences Center, ont voulu savoir si la consommation excessive d’alcool avait un effet sur cette partie du cerveau. Reposant sur l’imagerie à résonance magnétique (IRM), ils ont constaté « que l’hippocampe des alcooliques sévères était vraiment moins volumineux que la normale ».
Et alors ? Eh bien selon eux, « cette découverte pourrait expliquer le déficit cognitif et les problèmes de mémoire souvent observés chez ces derniers ». Bien sûr, d’autres études devront confirmer ou infirmer ce premier travail. Mais il serait intéressant de voir comment l’hippocampe réagit à l’arrêt de l’imprégnation alcoolique. Et c’est justement l’objet de leur prochaine recherche.
30e anniversaire de l’alerte lancée par Paul Vergès sur la crise climatique
Ni antan kékfoi dann zoinal bann zoinalissti parl la rout la soie. Sirman ni domann anou kossa i lé so rout-la. Kossa li lété dann tan lontan é (…)
In kozman pou la route
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