Crise de l’eau : alerte générale à La Réunion
6 août, par180 litres d’eau par jour par personne : droit dans le mur
Destination santé
9 septembre 2009

En France, chaque année, 800 nouveau-nés présentent une surdité sévère ou profonde. Et à l’âge de 4 ans, deux sur mille souffrent de surdité acquise, qui peut ainsi être totale ou partielle. Or, ces dernières sont trop rarement diagnostiquées à temps. Pourtant, des solutions techniques qui ont prouvé leur efficacité existent. D’où l’importance de connaître les signes évocateurs d’une surdité. Passés les premiers mois de vie, de nombreuses situations peuvent se présenter. Le point d’appel le plus fréquent et le plus évident est le retard de parole et de langage.
Pour Thierry Eluecque, audioprothésiste à Dijon dans le groupe Amplifon, « le diagnostic doit être le plus précoce possible pour donner les meilleures chances possibles à un enfant d’une bonne réhabilitation ». D’où le rôle essentiel des parents. Ces derniers en effet doivent veiller à repérer les signes caractéristiques d’une surdité. « Certains signes peuvent les interpeller, comme l’agressivité, une certaine apathie, une nervosité, un état de fatigue persistant. Enfin, le retard du langage doit forcément entraîner un test auprès d’un ORL. Mieux vaut faire un audiogramme pour rien que trop tard ».
Une fois le diagnostic posé, parents et enfants bénéficieront d’une prise en charge globale. « Nous travaillons en collaboration avec une équipe pluridisciplinaire composée de médecins ORL, d’orthophonistes, de psychologues, de pédopsychiatres, d’assistantes sociales », précise Thierry Eluecque. « Les parents doivent être aidés, nous devons leur expliquer ce que leur enfant va vivre ».
Côté financier, notre spécialiste se veut rassurant. « L’assurance-maladie prend en charge 1.400 euros par oreille pour un appareillage qui peut atteindre jusqu’à 2.000 euros. Les mutuelles complètent, sinon nous montons des dossiers avec les Maisons départementales du handicap. En pratique, nous arrivons toujours à trouver une solution pour que les parents n’aient pratiquement rien à leur charge ».
180 litres d’eau par jour par personne : droit dans le mur
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