Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
Destination santé
25 septembre 2012

Vous souhaitez vous inscrire dans un club de handball ou de tennis ? Depuis la Loi Buffet de 1999, la délivrance d’un certificat de non contre-indication (CNCI) au sport est obligatoire. Valable un an, il doit vous prémunir contre toute pratique risquée.
Spécialiste en médecine physique et réadaptation, le Dr Alain Simon insiste sur l’importance de cette visite d’aptitude du sportif. Elle sera l’objet de toute une conférence lors des prochaines Journées internationales de Médecine du Sport (JIMS). Organisé tous les deux ans, cet événement permet une mise au point des connaissances en cardiologie, en traumatologie et, en fait, dans tous les domaines corrélés à la santé et au sport. Cette année, sa dixième édition se déroulera à l’Ile Maurice du 18 au 24 novembre. Des médecins du sport, mais aussi des sportifs de haut niveau y partageront leur expérience.
« Qu’il s’agisse des enfants ou des adultes, la visite débute toujours par un interrogatoire approfondi. Non seulement le patient doit faire part de ses antécédents médicaux, mais aussi de tout ce qu’il ressent, même ce qui lui semble anodin ». Comme des palpitations de temps en temps, lorsqu’il marche, ou même sur son canapé… « Il permet de mettre en évidence un souffle au cœur qui serait passé inaperçu ». Il est souvent basé sur le test de Ruffier-Dickson, qui s’appuie sur des mesures du pouls et de la tension après 30 flexions. « Il est infaillible pour évaluer l’adaptation du cœur à un effort banal. Ce bilan cardiologique peut donner lieu à des examens complémentaires comme un bilan sanguin, voire une épreuve d’effort ».
Outre ces “classiques” de la visite médicale, le Dr Simon insiste sur des points souvent passés au second plan : « ce rendez-vous est aussi l’occasion de dresser un état des lieux des vaccins, et de savoir si le patient est bien à jour. Le médecin en profite également pour réaliser un examen de la cavité buccale, à la recherche de caries ». Au même titre que les affections parodontales, ces dernières risquent en effet de provoquer des douleurs et des infections potentiellement graves. C’est pourquoi il est recommandé de rendre visite à son dentiste une fois par an.
©Agence de Presse Destination Santé-2012
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