Après la protestation, où est le projet pour sortir La Réunion de la pauvreté ?
25 juillet, parCombattre les causes du chômage de masse
Destination santé
17 septembre 2010

C’est bien connu, la musique adoucit les mœurs. Elle apaise, elle améliore même l’humeur… mais il semblerait bien qu’elle nuise à la concentration. Un travail publié par la revue britannique “Applied Cognitive Psychology” risque de démoraliser quelques millions de laborieux mélomanes. Travail intellectuel et musique, en effet, ne feraient pas bon ménage. Rock, rap, variété… des chercheurs de l’Université de Cardiff, au Pays de Galles, ont fait écouter aux participants, pendant l’exécution d’une tâche, des musiques de styles divers, dans des conditions différentes : écoute dans le calme, exposition à une musique appréciée ou, au contraire, détestée… Ils leur ont même fait écouter des œuvres difficilement compatibles avec un travail intellectuel.
Résultat, quelle que soit la musique, la concentration des auditeurs a été systématiquement affectée. Ce qui, pour l’auteur, principal auteur de l’étude, n’a rien d’étonnant. Selon lui, « quel que soit le genre de musique écouté (par une personne), son travail sera de moins bonne qualité. Le calcul mental par exemple nécessite de retenir les données et de les répéter. Un niveau de concentration qu’il est impossible d’atteindre en écoutant de la musique ».
Pour autant, les chercheurs ne remettent pas en cause les bienfaits de la musique. « Elle a d’innombrables vertus, notamment sur la santé mentale », soulignent-ils. « Le problème, c’est que la plupart des gens l’écoutent en menant une autre activité. Il vaudrait mieux le faire avant, pour être plus détendu et donc plus efficace ».
Combattre les causes du chômage de masse
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Messages
21 septembre 2010, 14:01, par andrun
"Koman ou y veut qu’le péi y développe !".
Travail ou musique, s’il faut choisir, je prends les deux, car rejeter la musique par rapport à une étude établie par des chercheurs anglo-saxons où certains travailleurs auraient fourni un travail de moins bonne qualité serait une hérésie.
Hormis les professions qui exigent beaucoup de concentration, donc de silence, bien des travailleurs aimeraient entendre un peu de musique pendant leur tache plutôt que de récolter comme fut un temps le fouet. je suis sûr que ces chercheurs ont employé comme musique ces sons binaires qui viennent d’ailleurs, eux mêmes n’étant pas mélomanes déjà.
pourquoi diffuse-t-on de la musique classique ou de variétés dans les étables pour que nos vaches nous donnent plus de lait sans être stressées.
Devrions-nous interdire ceux qui chantent lors du ramassage de coton ou des fruits les plus divers.
Du même coup ces chercheurs ont-ils pensé un peu à ces musiciens dont le travail c’est la musique.
Si la musique était dispensée par des musiciens, je mets ma main au feu qu’un seul morceau aurait suffi pour savoir si le public l’acceptait ou pas, sans aucune autre forme de procès.
Pour ces chercheurs qui se jouent des travailleurs et des musiques aujourd’hui, viendront-ils à la Réunion quand il n’y aura plus de travail et plus du tout l’envie d’entendre une musique ?