Face à la menace d’une crise globale à La Réunion, le silence inquiétant des élus réunionnais
28 juillet, parImpact de conflits lointains dans un pays insulaire dépendant de lointaines importations
Destination santé
22 juin 2011

L’Association Consommation, Logement et Cadre de Vie (CLCV) adresse un carton rouge aux fabricants de biscuits, notamment ceux qui commercialisent des goûters et autres petits-dej, “clés en mains”. Ces derniers seraient bien trop “chargés” en sucres et ne répondraient pas aux besoins énergétiques des enfants et des adolescents. Pour le petit-déjeuner, « les portions de 30 à 40 grammes de céréales proposées par les fabricants sont très largement insuffisantes au regard des besoins caloriques des enfants et des adolescents », expliquent ses représentants. « Un quart des céréales apportent également des quantités élevées de sucre ajouté ». Quant aux formules qui associent les biscuits pour petit-déjeuner et les poudres chocolatées, « elles conduisent aussi à des apports excessifs en sucre ».
Le bilan n’est guère plus positif pour les goûters. « Les apports caloriques sont très variables (...), parfois élevés en matières grasses ». Et surtout, « contrairement aux mentions figurant sur les emballages, les suggestions de goûters sont loin d’être toujours saines et équilibrées ».
D’une manière générale, la CLCV appelle « les professionnels à harmoniser leurs pratiques dans le sens d’une plus grande rigueur ». L’occasion de rappeler enfin qu’un petit-déjeuner équilibré doit comprendre un laitage (lait, yaourt ou fromage blanc), une boisson (jus de fruit, thé, lait), un produit céréalier (pain, céréales) et un fruit entier ou sous forme de jus ou de compote. Au goûter, qui est « un repas à part entière », insiste la CLCV, c’est une boisson, un produit céréalier (pain, biscuits riches en céréales) et un fruit ou un laitage (yaourt ou fromage).
Impact de conflits lointains dans un pays insulaire dépendant de lointaines importations
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Messages
22 juin 2011, 07:35, par HUGO
Il n’y a aps beaucoup de gens qui ont réagi la dessus et après on cherche les raisons de la mal bouffe outre mer, des problèmes de santé (obésité, surpoids, diabète...)Encore une spécificité outre mer. A part pour le député de la Martinique, nous voudrions bien savoir quel est la valeur de la santé du petit créole d’outre mer pour les autres ? Le débat est ouvert....