Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
12 février 2014

Des équipes INSERM et du CNRS viennent de faire une découverte selon laquelle la dépendance au tabac peut être influencée par le patrimoine génétique de l’individu. Chez la souris, ils ont montré qu’une mutation génétique avait pour conséquence d’abaisser fortement la sensibilité à la nicotine. Transposés à l’homme, ces résultats expliqueraient pourquoi certains fumeurs ont besoin d’une dose de tabac plus importante pour obtenir la même quantité de plaisir.
La mutation caractérisée par les chercheurs affecte une partie du récepteur nicotinique. Lorsqu’elle est présente, le fonctionnement de ce dernier est perturbé et le « circuit de récompense » est en conséquence partiellement inactivé. Selon les auteurs, plus d’un Européen sur trois (35%) serait porteur de cette mutation, tout comme 90% des « gros » fumeurs. Selon les auteurs, « ces découvertes ouvrent la voie au développement de traitements de sevrage ‘personnalisés’, destinés aux fumeurs porteurs de cette mutation génétique ».
Agence Destination Santé
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