Crise de l’eau à La Réunion : les réserves agricoles arrivent à sec
25 septembre, parLe Tampon : les retenues de Piton Sahales et des Herbes Blanches (plus de 600000 mètres cubes) sont vides
Destination santé
3 avril 2010

Inciter les femmes à toujours avoir dans leur sac à main un nécessaire de « contraception d’urgence ». Cette proposition, que bien des gynécologues formulaient depuis longtemps, a été reprise à son compte par la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot-Narquin. Ainsi les gynécologues pourraient-ils prescrire systématiquement une contraception d’urgence en plus de la contraception régulière de leurs patientes.
Les mauvais chiffres publiés par l’Inspection générale des Affaires sociales (IGAS) en février dernier justifient probablement ces prises de position politiques. Alors que la France affiche un taux record de couverture par la contraception, le nombre des interruptions volontaires de grossesse ne diminue pas. Bien au contraire, il stagne à 200.000 par an depuis 2001. En cause, semble-t-il, les difficultés à l’observance de la contraception. Les “oublis de pilule” ont des conséquences d’autant plus marquées qu’une immense majorité de Françaises a recours à ce moyen de contraception.
Dans ce contexte, la contraception “d’urgence” ou “de rattrapage” revêt une importance particulière. Pourtant, alors qu’il y a chaque année en France 24 millions de rapports à risque, seules 1,2 million d’unités de contraception d’urgence ont été vendues en 2006. La pilule de rattrapage de dernière génération, qui est désormais efficace jusqu’à 5 jours après le rapport à risque, permettra-t-elle d’améliorer ce bilan ?
Une ordonnance “deux en un ?”
Les Françaises aujourd’hui contrôlent mieux leur fécondité. Pourtant, à en juger par le nombre constant de grossesses non désirées, le dispositif existant n’est pas suffisant. La série de mesures annoncée par la ministre vise à en réduire le nombre. En marge de la principale proposition autour de la revalorisation de l’IVG, une autre pourrait faire avancer le débat : donner la possibilité au gynécologue et/ou au médecin généraliste de prescrire simultanément et systématiquement une double contraception : régulière et d’urgence. Et cela sans raison déterminée. D’autres changements sont proposés : rembourser le patch et l’anneau contraceptifs, autoriser les pharmaciens et les infirmiers à renouveler la pilule pour 6 mois…
La pilule des jours d’après
La « pilule du lendemain » a-t-elle vécu ? Nous entrons en effet dans le temps de la pilule des jours suivants ! Disponible en Europe depuis octobre sous le nom d’EllaOne®, cette nouvelle contraception d’urgence est efficace pendant 5 jours (120 heures) après le rapport à risque, au lieu des 3 jours (72 heures) pour le Norlevo. En outre, une étude comparative basée sur une prise dans les 72 heures suivant le rapport non protégé, et publiée dans la prestigieuse revue britannique “The Lancet”, a montré qu’elle réduisait de moitié le risque de grossesse par rapport à ce dernier. En cette période de réflexion autour de la réduction du nombre d’IVG, les progrès de la contraception d’urgence contribueront peut-être aussi à la réduction du nombre d’IVG.
Le Tampon : les retenues de Piton Sahales et des Herbes Blanches (plus de 600000 mètres cubes) sont vides
Yèr matin mwin té apré rogarde nouvèl dsi antenne é l’avé in linvité téi parl dsi la farine maniok. Lo ga téi parl in kopérativ maniok dann sid (…)
In kozman pou la rout
Le secrétaire général du Parti communiste chinois invité par le président des Etats-Unis
Que doivent les anciennes puissances coloniales aux populations des pays et sociétés qu’elles ont dominés ?
Trafic entre janvier et août 2026
Impact de la crise climatique mondiale dans notre pays
Projet de désindexation des pensions sur l’inflation
Forte houle : l’océan rappelle les limites du béton
2016-2026 : 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès.
Le monde a changé, et La Réunion ?
Le monde a changé, et La Réunion ?