Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
27 août 2009, par

L’actualité récente marquée par des violences conjugales fait réfléchir plus d’un d’entre nous. Se trouve-t-on dans une impasse ? À quoi bon une énième enquête ? Quand les causes et les conséquences sont connues. Agir, oui mais de quelle manière ? Dire que l’on est violent et dire que l’on est violenté, c’est difficile. Certains le font. À un moment de leur vie, ils sentent que quelque chose ne va pas en eux. Ils s’interrogent, interrogent, se confient. Puis, ils se lancent dans une thérapie car ils souhaitent se libérer et ne pas reproduire les actes de leurs parents. Rendez-vous après rendez-vous, le passé comme le présent et le futur seront abordés. Des mots par exemple seront mis sur ce qui a été vécu à l’exemple des souffrances. Petit à petit, on se sentira mieux même si, pour y parvenir, on vivra des moments douloureux. Mais comme c’est pour le bien être !
J.-F. N.
Nos peines
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