Devant l’impasse des PEC, réunir la Conférence Territoriale de l’Action Publique
23 juillet, parBaisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
Revendication de souveraineté de Maurice sur l’archipel
1er juillet 2016

En mai dernier, le Premier ministre de Maurice a évoqué l’idée de solliciter la Cour internationale de La Haye pour que Maurice puisse revendiquer sa souveraineté sur les Chagos, des îles de l’océan Indien dont le peuple a été expulsé par le gouvernement britannique pour construire la base militaire états-unienne de Diego Garcia. La réponse des deux puissances occidentales, contenue dans un communiqué commun, est cinglante : Royaume-Uni et États-Unis menacent Maurice de représailles.
Pour permettre aux États-Unis de construire une base militaire sur l’île de Diego-Garcia aux Chagos, le gouvernement britannique de l’époque a pris deux décisions. Tout d’abord, séparer les Chagos de Maurice en 1966, afin que l’archipel ne soit pas intégré dans le futur État mauricien indépendant. Ensuite, les autorités britanniques ont organisé la déportation des Chagossiens afin de livrer aux États-Unis une terre sans peuple pour qu’ils puissent y construire leur plus grande base d’agression outre-mer. Le gouvernement US loue à celui de Grande-Bretagne le territoire sur lequel est construit la base. Le bail arrive à échéance cette année.
Les Chagossiens se battent depuis plus de 40 ans pour revenir dans leur pays. Ils bénéficient de nombreux soutiens, notamment à La Réunion où il existe le Comité Solidarité Chagos La Réunion.
Actuellement, le territoire est sous souveraineté britannique. Mais Londres fait tout ce qu’il peut pour empêcher le retour des Chagossiens, malgré plusieurs jugements favorables à ces derniers venant des plus hautes instances du système judiciaire du Royaume-Uni.
Puisque le gouvernement britannique s’oppose, une autre solution est envisageable, c’est le passage sous la souveraineté mauricienne de l’archipel des Chagos. La majorité des déportés l’ont été vers Maurice. Et Maurice ne reconnaît pas le BIOT, structure territoriale créée par le Royaume-Uni regroupant les Chagos.
En mai dernier, le Premier ministre de Maurice a évoqué l’idée de solliciter la Cour internationale de La Haye pour faire avancer cette cause. La séparation des Chagos de l’autorité mauricienne juste avant l’indépendance est en effet un sujet qui pose question. Deux résolutions des Nations-Unies ont condamné ce type de détachement.
La réponse des deux puissances occidentales est cinglante. Royaume-Uni et États-Unis menacent Maurice de représailles si l’île saisit la Cour internationale. C’est ce qui ressort d’un communiqué commun publié le 24 juin.
Interrogé par « l’Express », Olivier Bancoult, leader du Groupe Réfugiés Chagos, ne veut pas se mêler de ce combat : « Tout ce que nous demandons, c’est de pouvoir revenir sur nos terres. ». Et de souligner : « il y a une chose que je juge indispensable. C’est que l’on n’écarte pas les Chagossiens des discussions qui les concernent. Il faut qu’ils soient consultés. »
Baisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
Mézami lo ralé-poussé dsi lo fran CFA i dir dopi kék zané déza. Dann plizyèr péi l’afrik bann nouvèl zénérassion i komanss bouj dann brankar pou (…)
In kozman pou la rout
Résultat de la stratégie de Tereos océan Indien
Confirmation : le capitalisme à l’origine de la crise climatique
Effets de la sécheresse, du gaspillage et des fuites dans les canalisations
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois
Versement du reliquat de l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2025-2026