Qui a politisé l’avenir de l’économie sucrière ?
23 septembre, parDes fonctionnaires parisiens viennent dans notre pays pour discuter de l’avenir de la canne à La Réunion
13 décembre 2007

Eric Fruteau, Conseiller général, a tenu à donner un éclairage particulier aux événements qu’ont subis les Saint-Andréens. Loin des vaines diatribes du Maire actuel, il pose les vrais problèmes et trace ce que pourrait être l’avenir de cette ville.
« Condamnons ces actes de violence ; réveillons cette conscience réunionnaise afin de régler les problèmes de fond que connaît notre société propice à de tels agissements avant qu’il ne soit trop tard.
Suite aux émeutes qui ont touché la commune de Saint-André dans la nuit de mardi soir :
Je tiens à exprimer ma solidarité et ma compassion aux victimes des actes de barbarie et d’incivilités lors de ces événements. Nous devons condamner et ne pas tolérer de tels actes. Tous les actes de violences sont à bannir sans distinction (ce qui n’a pas toujours été le cas à Saint-André). Le respect des biens et des personnes doit être la règle. Nous devons parallèlement privilégier le dialogue, l’échange et la concertation. Cependant, plus que jamais, l’existence d’un commissariat est une nécessité dans une ville de plus de 50.000 habitants. La sécurité relevant de sa compétence, l’État a un devoir de mission de service public. Déjà, en août de cette année, afin de réactiver le dossier du commissariat (qui était en sommeil), mon intervention auprès du Président de la République et de la Ministre de l’Intérieur allait dans ce sens. Il faut rappeler qu’une telle structure existait de façon permanente à Saint-André et que l’on la laissée partir. Chacun mesure aujourd’hui ses responsabilités !
Ensuite, je me mets en opposition totale avec les déclarations consistant à dire que « l’utilisation de nervis se justifiait ». Il nous faut sortir de ce langage demandant de régler la violence par la violence (même verbale - je vous renvoie aux propos tenus par des soi-disant responsables). De façon plus générale, il conviendrait de prendre en considération le contexte de crise sociale que traverse notre société. Aucun territoire ne mérite de tels résultats, mais tous les territoires méritent une autre politique, une vraie politique d’insertion et d’intégration. Quel projet de territoire prenant en compte tous ces éléments existe-t-il sur Saint-André ?
Il nous faut rompre avec ces vieux schémas clientélistes infantilisant notre société et notre jeunesse en la rendant responsable. Réveillons cette conscience Saint-andréenne et réunionnaise ! »
Des fonctionnaires parisiens viennent dans notre pays pour discuter de l’avenir de la canne à La Réunion
Mézami dopi la rantré, néna in loi pou défann rogarde son téléfone dann lissé. I paré sa sé l pli gran bien bann lisséin. I paré konmsa zot va (…)
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