Convention nationale des Droits de l’enfant le 20 novembre 1989

20 novembre 2006

La place de l’enfant dans la société a évolué. Les pères gaulois avaient droit d’ôter la vie à leur enfant. Les lois romaines donnaient le droit aux hommes de garder ou de rejeter l’enfant dès sa naissance. Dans des sociétés, s’il naissait infirme, il était tué car il était élevé pour le combat.
L’adoption en France le 26 août en France de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen marque une réelle coupure dans les relations entre les hommes, les femmes et les enfants. Néanmoins, les appliquer n’est pas une affaire facile.
En 1793, l’enseignement primaire devient obligatoire et gratuit. Au 19ème siècle seulement, l’action citoyenne quotidienne commence à porter ses fruits. Des soulèvements ont lieu : 1830 les Trois glorieuses, 1871 la Commune de Paris.
Cette lutte va s’intensifier. En 1978, une commission de l’Organisation des Nations Unies (ONU) se consacre à l’écriture d’une déclaration solennelle des droits de l’enfant. La Convention internationale des Droits de l’enfant sera proclamée le 20 novembre 1989, 200 ans après la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen. Parmi les pays qui ne l’ont pas signé, les Etats-Unis, car cette déclaration interdit la peine de mort pour les mineurs. L’année dernière, ce pays a aboli la peine de mort pour les mineurs, mais n’a toujours pas signé ce document. 192 pays l’ont fait.


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Témoignages - 82e année


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