« Atèr, tèr-a tèr »
7 out, sanmIn kozman pou la rout
#Bring back our girls
15 mai 2014

Des dizaines d’élèves du camp de réfugiés de Mayukwayukwa à Kaoma, situé à environ 500 kilomètres à l’Ouest de la capitale zambienne, Lusaka, ont joint leur voix aux appels demandant la libération des 200 collégiennes nigérianes enlevées.
Mercredi, les réfugiés et les élèves zambiens vivant dans ce camp de réfugiés éloigné et situé à l’Ouest de la Zambie portaient des pancartes, appelant à la libération des collégiennes enlevées par la secte Boko Haram lorsque le ministre délégué, Nickson Chilangwa, et d’autres hauts fonctionnaires internationaux ont visité une école secondaire qui a ouvert ses portes lundi.
Chilangwa était accompagné du Coordonnateur résident des Nations Unies, Janet Rogan et du représentant du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) en Zambie, Laura Lo Castro, ainsi que d’autres partenaires.
Au moment où la délégation de haut niveau visitait l’école de base et secondaire, tous les élèves, y compris les garçons, portaient des pancartes sur papier ordinaire sur lesquelles était inscrit "Ramenez nos filles », qui exprimaient un signe de tristesse et de solidarité par rapport aux 200 jeunes filles enlevées au Nigeria, Il y a quelques semaines, a révélé le HCR.
Le Coordonnateur-résident des Nations Unies, Mme Rogan, a félicité les élèves pour avoir montré leur solidarité avec leurs camarades au Nigeria.
« Nous sommes fiers de vous et nous nous joignons au reste du monde pour exprimer des appels pour que ces filles soient libérées », a déclaré Rogan.
Le représentant du HCR a également exprimé sa satisfaction que les élèves dont des réfugiés aient montré une grande responsabilité en se joignant aux appels pour la libération des filles enlevées au Nigeria.
Mayukwayukwa accueille plus de 11.600 personnes originaires d’Angola, du Burundi, du Soudan, de l’Ouganda, du Rwanda, de la Somalie et de la République démocratique du Congo (RDC).
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